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    <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt (Lectures)]]></title>
    <link>http://www.gerard-glatt.net/categorie-11363984.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Lectures&quot; du blog &quot;Le site de Gérard Glatt&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt (Lectures)]]></title>
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    <pubDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.gerard-glatt.net</copyright>            <category>Lectures</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[D'autres Venise, de Paul Morand ( Ed. Nicolas Chaudun)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-d-autres-venise-de-paul-morand-ed-nicolas-chaudun-104648821.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="208" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/Autres-Venise-P-Morand.jpg" alt="Autres-Venise-P-Morand.jpg" class="GcheTexte">Un petit livre comme il y en peu. Digne du
    <em><strong>Venises</strong></em> si justement célébré que <strong>Paul Morand</strong> nous livra en 1971. Paul Morand, notre portraitiste des villes : <strong><em>NewYork</em></strong>, cet
    indispensable vade-mecum sans lequel, il me semble, la grosse pomme ne m'aurait si aisément livré son âme, <em><strong>Bucarest</strong></em>, <em><strong>Londres</strong></em>... Je l'ai
    découvert par hasard, comme j'allais à l'une de ces rencontres littéraires auxquelles la <strong>Maison des écrivains et de la littérature</strong> (MEL) nous convie régulièrement les mercredis,
    parfois les samedis, à l'auditorium du Petit Palais. J'étais en avance, et voilà...<br>
    <br></span><span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">De la taille d'un calepin, pas même 86 pages, quelques écrits réunis, publiés en leur temps, à
    l'occasion ou dans quelques revues, comme <strong>Les Nouvelles Littéraires</strong> ou bien <strong>Art et Médecine</strong>, sur une présentation d'<strong>Olivier Aubertin</strong>. Venise
    essentielle, Venise indispensable à nos respirations. Je cite : " <em>Au consulat de France, de jeunes mariés venaient, hier, demander un secours ; ils n'avaient plus un sou. Se faire rapatrier ?
    Pas question, on est trop bien, à Venise. En toute naïveté, ils attendaient que la France officielle leur fît cadeau d'une prolongation de bonheur..</em>. "<br>
    <br></span><span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Vendredi prochain, pour la xième fois, je descendrai de l'avion, puis je prendrai le vaporetto,
    ligne 1, pour débarquer quelques quarts d'heure plus tard, non loin de la <strong>place Saint-Marc</strong>... Mes bagages ne sont jamais autant préparés à l'avance que lorsque je pars à Venise.
    J'ai l'impression d'y être déjà, comme l'année dernière et les années d'avant... Fourré dans la poche de ma veste, <em><strong>D'autres Venise</strong></em> m'accompagnera.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 May 2012 18:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08c2b146eaf30b07dea9d9772a4fdeae</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-d-autres-venise-de-paul-morand-ed-nicolas-chaudun-104648821-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Retour à la terre, de Marie de Palet (Terre de poche - De Borée)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-retour-a-la-terre-de-marie-de-palet-terre-de-poche-de-boree-103756000.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="207" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/retour-terre-m-palet-gg.jpg" alt="retour-terre-m-palet-gg.jpg" class="GcheTexte">Il n'est pas toujours facile de lire et d'écrire tout en même
    temps. Pas toujours aisé de vivre des heures durant avec ses propres personnages et puis, soudain, de considérer ceux des autres écrivains, de les apprécier ou non. Dans ma dernière lecture,
    j'évoquais <strong><em>La Dentellière de la brume</em></strong> et me proposais d'en parler sous peu. Ce sera pour une prochaine fois. Aujourd'hui, je me contenterai de quelques mots brefs à
    propos du <em><strong>Retour à la terre</strong></em>, de <strong>Marie de Palet</strong>.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Marie de Palet</strong> nous a habitué à mieux. Dès le début, nous savons où nous allons et que
    Robert, amoureux un long moment de Solange, finira par épouser Monique. Tout cela sur fond de guerre d'Algérie qui, malheureusement, sans doute parce qu'évoquée à la hâte, ne nous apporte rien.
    Par moments, on s'ennuierait presque; à d'autres instants, nous sommes agacés. Un coup pour rien, donc, mais ce n'est pas pour cela que nous bannirons Marie de Palet de nos bibliothèques. Il nous
    en faudrait davantage.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Une autre lecture à venir : <em><strong>La mort de Brune</strong></em>, de <strong>Pierre
    Bergounioux</strong>. L'oeuvre de Pierre Bergounioux est d'importance, comme souvent les auteurs édités chez <strong>Verdier</strong>. Pierre Bergounioux est de cette race d'écrivains qui
    écrivent la langue française comme le paysan laboure son champ. Avec âpreté et rigueur. Essentiel, absolument, maintenant que <strong>Pierre Silvain</strong> n'est plus là.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 15:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20188b88369478f4b9938376e6304ccd</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-retour-a-la-terre-de-marie-de-palet-terre-de-poche-de-boree-103756000-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Couleur mirabelle, de Olivier Larizza (Ed. Orizons)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-couleur-mirabelle-de-olivier-larizza-ed-orizons-100189706.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="203" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/couleur-mirabelle-o-larizza.jpg" alt="couleur-mirabelle-o-larizza.jpg" class="GcheTexte">Je m'aperçois que depuis le 11 septembre 2011, je n'ai
    fait part ici d'aucune de mes lectures. Il est vrai, mais est-ce vraiment une excuse, que, depuis lors, mon dernier roman, <em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em>, édité par <strong>De
    Borée</strong>, est sorti en librairie et que cela m'a passablement occupé.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Qu'ai-je donc lu qui mériterait aujourd'hui que j'en dise un mot ?<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em><strong>Couleur Mirabelle</strong></em>, par exemple, quelques récits d'enfance distillés par
    <strong>Olivier Larizza</strong>. J'avais particulièrement apprécié son précédent roman,</span> <span style="color: #333333;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><a href="http://www.gerard-glatt.net/article-la-cathedrale-de-olivier-larizza-ed-orizons-53678714.html"><em><strong>La
    Cathédrale</strong></em></a></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">,</span></span> <span style=
    "color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">également édité chez <strong>Orizons</strong>. Là, c'est vrai, je suis resté un peu sur ma faim. Mais je ne crois pas
    qu'Olivier Larizza en soit vraiment la cause. C'est que ces temps dont il parle très bien, ces fulgurances, pour reprendre ses termes, je les ai retrouvés en tant que père. Sauf erreur, il me
    pardonnera, il doit avoir l'âge de ma fille... Aussi, comme lui, mais à ma façon tout de même, autrement, je dirai plutôt en écho, en ricochet serait peut-être même préférable, j'ai connu
    Actarus, Albator et Goldorak, ou bien encore le capitaine Flam... Mais est-ce là vraiment ce qui m'a dérangé ? Je n'en suis pas si sûr. C'est peut-être, en fait, et tout bonnement, qu'il y
    manquait le moelleux du souvenir, cette vérité profonde, écrite avec le coeur, plutôt qu'avec la plume. Et qu'Olivier Larizza ne m'en veuille pas, ce battement de coeur espéré, ce moelleux
    d'oreiller, comme un creux d'épaule, c'est en vain, jusqu'à la dernière ligne, que je les ai attendus... N'importe, parce que l'univers d'Olivier Larizza me convient, c'est avec plaisir, je n'en
    doute pas, que je lirai son prochain ouvrage.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je pense aussi à <em><strong>La Dentellière de la brume</strong></em>, de <strong>Anne-Marie
    Castelain</strong>, paru chez <strong>De Borée</strong>, au mois de septembre 2011. Mais j'en parlerai plus longuement bientôt.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Feb 2012 22:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">16ba631e7f09b811021c80d0e1fa48a8</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-couleur-mirabelle-de-olivier-larizza-ed-orizons-100189706-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'homme facile, de Catherine Breillat (Christian Bourgois)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-l-homme-facile-de-catherine-breillat-christian-bourgois-83977661.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="200" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/homme-facile-c-breillat-gg.jpg" alt=
    "homme-facile-c-breillat-gg.jpg" class="GcheTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333;"><em><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">" C'est à ce moment qu'il a irrémédiablement envie d'elle et qu'il lui met une
    musique russe qu'elle réclame à cris et à corps (en le caressant tellement bien qu'il oppose une résistance dure qui vaincra les siennes très facilement et il en viendra à bout - jusqu'au
    plafond, la matrice). "</span></strong></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333;"><em><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></strong></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le premier soir, on s'interroge. On se demande si la fatigue de la journée n'y est pas pour quelque chose. Parce que, tout
    de même, ce roman, on se souvient très bien du succès qu'il a eu, ou, du moins, qu'on lui a accordé en son temps. Entendons-nous ! Par on, ce sont les autres, tous les autres à l'exception des
    vrais lecteurs, qu'il faut entendre. C'est à dire ceux qui ont tout fait pour convaincre le lecteur potentiel d'acheter le roman en question, non de le lire - de toutes les façons, et c'est
    heureux, ils n'en ont pas encore le pouvoir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le deuxième soir, quand on reprend le livre, disons qu'on en est arrivé à la trentième page, on s'aperçoit très vite qu'on
    a tout oublié de ce qu'on a lu la veille. Alors on suppose qu'il doit y avoir un problème. Et on cherche une explication. Surtout qu'il n'y a aucune raison, a priori, pour que la faute en soit à
    l'auteur. C'est donc ailleurs qu'il faut chercher le hic. Et la meilleure façon de le trouver, c'est encore de tout recommencer depuis le début et de se dire ensuite : demain, on verra
    bien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Survient tout naturellement le troisième soir. Et là, nouvelle panne ! Bon sang, mais de quoi est-il donc question dans ce
    bouquin ? D'une femme qui écrit à propos d'un bonhomme ? D'accord, mais l'histoire ? Le fil conducteur ? Alors, le livre, on se prend à le feuilleter lentement, on s'arrête à certaines pages, on
    s'aperçoit que la ponctuation est des plus hésitantes, quand elle ne fait pas défaut. On remarque également qu'il y a parfois des lignes incomplètes, des parenthèses ouvertes mais jamais
    refermées, etc. On s'imagine alors avoir tout compris : tout ça, c'est de la faute de l'imprimeur qui a fait n'importe quoi et de l'éditeur qui n'a pas su l'en empêcher.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Quand arrive le quatrième soir, on se dit qu'on est certainement dans l'erreur la plus complète. Car les critiques
    littéraires, eux, s'il y avait eu tant d'erreurs, ils s'en seraient tout de même aperçus, pas vrai ? Quoi que... A moins qu'ils ne l'aient pas ouvert du tout, le bouquin, et qu'il ne s'agisse
    finalement que d'une opération marketing bien orchestrée ? Mouais...</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Sep 2011 19:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ca36d11514795c3e67d2f1b68a6aa9d</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-l-homme-facile-de-catherine-breillat-christian-bourgois-83977661-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Au café de l'église, de Jean-Marc Soyez (De Borée - Terre de poche)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-au-cafe-de-l-eglise-de-jean-marc-soyez-de-boree-terre-de-poche-83677075.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="209" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/au-cafe-de-leglise-jm-soyez.jpg" alt="au-cafe-de-leglise-jm-soyez.jpg" class="GcheTexte">"<em>&nbsp;Le bras arrondi avec gentillesse autour du
    crâne, Grégoire gravissait les dernières pentes de la butte de Beaumont. Le souffle court dans l'air qu'exhalaient les pierres déjà tièdes et aveuglantes, il grimaça, patoisant sous l'effort : Tu
    vas voir mon " observatouer ", de là on peut regarder plus de cent kilomètres de pays quand la brume est partie...</em> "</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Il s'appelle Grégoire Guiner, il est cantonnier d'un village situé au bord de la Gironde, et jamais on ne
    le voit sans son " <em>crève-sot</em> ", une espèce de piochon qui lui sert un peu à tout. Un jour, sous les racines d'un cyprès, il découvre un crâne humain. Un crâne vieux de plus de 250
    ans.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">S'ensuit, entre Grégoire et ce crâne, une histoire à la fois des plus drôles et des plus émouvantes. A qui
    donc pouvait appartenir ce crâne ? Et, maintenant, qu'en faire ? Le remettre là où il était ? Ou bien l'inhumer dignement, comme on ferait d'un ami, plus dignement certainement qu'il ne l'a été
    voici bien longtemps ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Tout autour de Grégoire, nombre de personnages circulent, se bousculent, s'épient, se réunissent au bistrot
    de l'église pour décider, aujourd'hui, du sort du pauvre crâne, et demain, pour faire en sorte que Grégoire, enfin, cesse de turlupiner le monde avec ça.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Comme à son habitude, <strong>Jean-Marc Soyez</strong>, disparu en 2009, et que j'avais rencontré à Lille
    en 1977, avait réussi là un joli tableau paysan, l'un de ces tableaux qui, servi par un style allègre et frais, font toujours nos bonheurs. A lire, pour respirer l'air du large et oublier le
    vacarme des villes.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Sep 2011 10:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">853e80802b54261a983fdaa58079c0e2</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-au-cafe-de-l-eglise-de-jean-marc-soyez-de-boree-terre-de-poche-83677075-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La Neige éternelle, d'Olivier Deck (De Borée - Terre de poche)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-la-neige-eternelle-d-olivier-deck-de-boree-83519280.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;"><img height="202" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/la-neige-eternelle-o-deck.jpg" alt="la-neige-eternelle-o-deck.jpg" class="GcheTexte">" <em>Fred demanda au vieil homme s'il n'aimerait pas voir
    la neige éternelle. Antoine leva un poing au ciel. Il n'avait pas neigé sur le pays, une fois, trente ans auparavant.</em> "</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Fred a treize ans. Quand il arrive chez Antoine, son grand-père, une espèce de bourru qu'il n'a encore
    jamais vu et qui vit, tout là-bas, dans sa campagne du sud-ouest, c'est comme s'il débarquait en pleine jungle. A priori, l'un et l'autre ne sont guère faits pour s'entendre, et le plus méfiants
    des deux, en l'occurrence le gamin, toujours sur la défensive et souvent boudeur, est bien décidé à&nbsp;résister&nbsp;aux manigances supposées&nbsp;du vieux. Et puis, le temps passant, la
    confiance s'instaure. Et s'instaure bientôt l'amour entre un grand-père qui ne doit pas se laisser grignoter par un vilain cancer et son petit-fils qui fera tout pour cela.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Un roman où tout est presque attendu, voire espéré par le lecteur, et d'une extrême sensibilité. Un roman
    où il fait bon respirer, où l'air est pur et frais, et qui nous entraîne, sans résistance aucune, là où nous attend l'immaculé de la neige éternelle.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 15:36:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1e129c55d29237e19dc4fe47095f046d</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-la-neige-eternelle-d-olivier-deck-de-boree-83519280-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Beau regard, de Patrick Roegiers (Le Seuil)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-beau-regard-de-patrick-roegiers-le-seuil-80458210.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; background-color: #ffffff;"><em><img height="208" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/beau-regard-pr-gg.jpg" alt="beau-regard-pr-gg" class="GcheTexte">"&nbsp;Ross mange tout le temps du homard. C'est, selon les médecins, le seul
    aliment qui puisse le faire maigrir. Vous verrez, ce soir, nous dînerons de homards frais. "</em> C'est là ce que les époux Tripp annoncent à Ange, trempé comme une soupe, lorsqu'ils l'invitent à
    monter dans leur voiture, tandis qu'il marche, un soir de grande pluie, à destination de l'inconnu.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; background-color: #ffffff;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; background-color: #ffffff;">De fait, c'est à ce dîner où l'on ne mange que du homard, qu'avec les yeux
    d'Ange, <strong>Patrick Roegiers</strong> nous invite.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; background-color: #ffffff;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; background-color: #ffffff;">Sans nul doute, il s'agit là d'un chef d'oeuvre. Chef d'oeuvre littéraire
    peut-être pas, je parle de l'écriture qui ne m'a pas toujours comblé, mais chef d'oeuvre d'observation et de supputations cruelles et corsées, rarement succulentes malgré le met proposé, parfois
    même écoeurantes. Comme une peinture du <em><strong>Quattrocento</strong></em> revue et corrigée par un artiste de talent du XXe siècle. Forcément splendide.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Aug 2011 16:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aba830dc00c6ea1ba553526f75cf9d97</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-beau-regard-de-patrick-roegiers-le-seuil-80458210-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pluie, de Kirsty Gunn (Christian Bourgois)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-pluie-de-kirsty-gunn-christian-bourgois-80457594.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="215" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/pluie-k-gunn-gg.jpg"
    alt="pluie-k-gunn-gg" class="GcheTexte">Un certain été, Janey et son jeune frère Jim passent leurs vacances au bord d'un lac. Livrés à eux-mêmes par des parents plus occupés à boire et distraire
    leurs amis, le lac leur sert de terrain de jeux. Jeaney se substitue à leur mère auprès de Jim, elle tente de le protéger, jusqu'au jour où...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Mais pourquoi avoir tant attendu à révéler au lecteur ce qu'il a compris dès les premières pages ?
    Assurément, ce pourrait bien être là une question de critique - assez agaçante, d'ailleurs -, que le lecteur ne se pose jamais, surtout lorsqu'il a effectivement pressenti quel personnage
    frapperait le destin, que les non-dits de l'auteur, au fil des pages, n'ont cessé de lui murmurer. Et pourquoi le lecteur ne se pose-t-il jamais cette question ? Tout simplement parce qu'ainsi
    son imaginaire a libre cours et que, bien souvent, il n'attend rien d'autre du roman dont il entreprend la lecture : être guidé, oui ; mais certainement pas frustré.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">En ceci, le roman de <strong>Kirsty Gunn</strong> est une véritable réussite, car si l'on sait où l'on va,
    le bonheur de lecture demeure permanent, et l'on comprend aisément les raisons pour lesquelles il fut si bien accueilli lors de sa publication en France, en 1996.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jul 2011 16:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a5333d9634e24e5c4775d638759ca28</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-pluie-de-kirsty-gunn-christian-bourgois-80457594-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La pissotière, de Warwick Collins (10/18)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-la-pissotiere-de-warwick-collins-10-18-79656851.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="212" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/la-pissotiere-gg.jpg" alt=
    "la-pissotiere-gg.jpg" class="GcheTexte">Un livre court, comme je les aime souvent. Un livre qui va droit au but. Comme si <strong>Warwick Collins</strong>, vu le monde tel qu'il
    est,&nbsp;n'avait pas de temps à perdre. En quatrième de couverture, voici ce qui nous est dit : " <em>Ez, Reynolds et Jason, trois immigrants jamaïcains, sont hommes de ménage dans des Toilettes
    Messieurs. L'endroit est fréquenté essentiellement par des homosexuels qui en ont fait un lieu de rendez-vous très actif. La réputation de l'établissement public se dégrade de jour en jour</em>."
    Alors arrive ce qui doit arriver : la municipalité décide de faire cesser cet état de fait et les charge tous les trois, Ez, Reynolds et Jason, de prendre toutes mesures nécessaires&nbsp;pour
    débarrasser l'endroit de ces indésirables... " <em>Les conséquences en seront plutôt inattendues.</em>.." nous dit-on encore. Inattendues, oui, mais ô combien savoureuses.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Un bonheur de lecture, une magnifique leçon de tolérance. Une fable réjouissante, discrètement subversive,
    qui donne à réfléchir sur toutes les formes de racisme. Avec une traduction percutante de l'anglais de <strong>Robert Davreu.</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 Jul 2011 11:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7fdeb782345eed1a92fcb589f80979e3</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-la-pissotiere-de-warwick-collins-10-18-79656851-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Maître d'école, de Pierre Gamarra (De Borée - Terre de poche)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-maitre-d-ecole-de-pierre-gamarra-de-boree-terre-de-poche-77776692.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/maitre-d-ecole_gg.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "maitre-d-ecole_gg.jpg" height="204" width="125">Les éditions <strong>De Borée</strong> viennent de re-publier, dans leur collection <strong>Terre de poche</strong>, le très beau roman de</span>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Gamarra-1762485.html"><strong>Pierre Gamarra</strong></a></span>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">: " <strong><em>Le Maître d'école.</em></strong> " J'ai déjà évoqué cet ouvrage dans la page, trop courte,
    que j'ai réservée à cet écrivain, disparu il y a deux ans, et que j'ai eu la chance de connaître.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">Publié tout d'abord en 1955 par les <strong>Editeurs Français Réunis</strong>, puis à nouveau en 1966, "
    <strong><em>Le Maître d'école</em></strong> " avait été particulièrement bien reçu, tant par les lecteurs que par la critique. Par exemple, dans <strong>Les Lettres Françaises</strong>,
    <strong>Pierre Daix</strong> écrivait : " <em>Pierre Gamarra nous conduit là où aucun romancier de sa génération n'avait osé s'aventurer, dans de petits villages où il ne passe rien d'autre que
    la vie des hommes.</em> "</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">La collection</span> <span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><a href="http://www.deboree.com/master.php?pg=book&amp;id=2180">Terre de Poche</a></strong></span><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">,</span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">accessible à tous, du moins au
    porte-monnaie de tous ceux qui souhaitent lire, permettra certainement à beaucoup de redécouvrir un auteur indispensable, et à la belle humanité.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">On se dit aussi que " <strong><em>Le Maître d'école</em></strong> " pourrait être lu fort utilement tant
    par les parents d'aujourd'hui que par ceux qui enseignent leurs enfants. Pour les uns et les autres, une superbe leçon de vie, ou de savoir vivre, en ces temps où l'on s'interroge parfois sur le
    bon sens de chacun.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #333333;">Aurons-nous aussi l'occasion de relire " <em><strong>La Femme de Simon</strong></em>, " la suite de ce "
    <strong><em>Maître d'école</em></strong> " ? Nous ne pouvons que l'espérer. " <em>Une figure exceptionnelle et qu'il sera difficile d'oublier</em>, " écrivait à son propos <strong>Le Figaro
    Littéraire</strong>, en 1962.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jun 2011 16:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7ba22bdcf358d4e6f2856186443c4887</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-maitre-d-ecole-de-pierre-gamarra-de-boree-terre-de-poche-77776692-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
