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    <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt (Chroniques)]]></title>
    <link>http://www.gerard-glatt.net/categorie-11363983.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Chroniques&quot; du blog &quot;Le site de Gérard Glatt&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt (Chroniques)]]></title>
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    <pubDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.gerard-glatt.net</copyright>            <category>Chroniques</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le baobab]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-baobab-103739279.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="151" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-baobab-g-glatt.jpg" alt="le-baobab-g-glatt.jpg" class="GcheTexte">Il ne tient qu'aux arbres de ne pas grandir. Il en est ainsi du baobab
    dans sa cuvette en plastique. Dix ans déjà et seulement quatre vingt dix centimètres de hauteur.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">C’est au pied du baobab que complotent les fourmis (proverbe sénégalais ou qui pourrait l’être).<br>
    <br>
    Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">69f358628097fea751cbe45bac36336f</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-baobab-103739279-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Daniel Cohen, éditeur et écrivain...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-daniel-cohen-editeur-et-ecrivain-100116517.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="187" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/Daniel-Cohen-gglatt.jpg" alt="Daniel-Cohen-gglatt.jpg" class="GcheTexte"><span style=
    "color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Daniel Cohen</strong> est éditeur. Mais pas seulement. Il est aussi <strong>écrivain</strong>. Et l'inverse
    pourrait être vrai. Car Daniel Cohen n'est pas seulement écrivain, il est aussi <strong>éditeur</strong>. Un éditeur au supplice de ne pas voir ses auteurs considérés comme il le souhaiterait par
    une presse qui ne pense bien souvent, trop souvent, pour ne pas dire toujours qu'à elle-même. Un écrivain au supplice de constater que son oeuvre, et quelle oeuvre !, si elle doit être
    véritablement reconnue, ne le sera jamais que par une élite. Et dans son oeuvre que comprend-il ? Eh bien, oui, pas uniquement ces propres écrits, mais aussi ceux de ses auteurs... Je n'en dirai
    pas davantage à son propos... On l'a certainement compris, Daniel Cohen, fondateur des <strong>éditions Orizons</strong>, est un homme inspiré par l'amour, un homme aussi qui inspire l'amour, qui
    ne laisse indifférent quiconque, qu'il faut connaître, et lire... Je laisse aux autres, à ceux qui le savent mieux que moi encore, le soin d'en dévoiler les secrets...<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pour l'heure, je tiens aujourd'hui à ce qu'il figure parmi mes invités, au même titre que <strong>Pierre
    Silvain</strong>, <strong>Roger Vrigny</strong>, <strong>Charles Dobzynski</strong>, <strong>Jacques Brenner</strong>, <strong>Hervé Guibert</strong> et quelques autres, parmi ces personnalités
    que j'ai rencontrées, pas toutes cependant, et je le regrette, mais qui, toutes, en revanche, ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je tenais à parler de Daniel Cohen avant que d'évoquer son dernier ouvrage : <em><strong>Eaux
    dérobées</strong></em>, publié, justement, chez <strong>Orizons</strong>. Plus de 1400 pages, parfaitement, d'une densité sans égale. Un bonheur de lecture que je livre à chacun dans le numéro
    995 de ce mois de mars 2012 de la <strong>Revue Europe</strong> et que l'on retrouvera, si l'on est un brin curieux <strong><a href=
    "http://www.gerard-glatt.net/pages/Daniel_Cohen-6805498.html">en suivant ce lien</a></strong>.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 18:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f770b5e44eb59b3dcefe9ee7ffb81b56</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-daniel-cohen-editeur-et-ecrivain-100116517-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Temps de l'oubli, De Borée, Pierre Silvain et moi...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt" class="GcheTexte">Dans cinq jours maintenant, " <span style=
    "color: #888888;"><a href="http://www.deboree.fr/master.php?pg=book&amp;id=2382"><em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em></a> "</span> sera en librairie ; les librairies en ligne
    n'indiqueront plus " à paraître " ; les dés seront jetés... Bien sûr, je sais que ce n'est pas avec un appétit d'ogre qu'on se jettera dessus... Pourtant, malgré la crise, malgré les politiciens,
    ces hâbleurs, bonimenteurs et autres foutriquets qui, en ces temps assez durs, s'amusent prétentieusement par-dessus nos têtes, je veux y croire...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">En tout cas, je garderai le meilleur souvenir du travail que j'ai effectué avec mes interlocuteurs
    <em>"privilégiés</em>" chez <a href="http://www.deboree.fr"><strong>De Borée</strong></a>... Travail rare et de qualité où écrivain et éditeur se tiennent la main pour donner au lecteur, chacun à
    sa façon, le meilleur de lui-même. Il y a trente cinq ans, lorsque j'ai publié mon premier roman, chez <strong>Calmann-Lévy</strong>, c'était ainsi. <strong>Roger Vrigny</strong>, directeur
    littéraire de cette noble maison, nous (les auteurs) indiquait nos erreurs, nous aidait à les corriger ou à parfaire ce que nous trouvions pourtant déjà très bien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aujourd'hui, hélas, ce n'est plus que rarement qu'un éditeur intervient dans le travail de l'écrivain. Et
    c'est assez désolant... D'autant plus d'ailleurs, que, bien souvent, ce que l'on nous donne, et que les journalistes encensent entre eux sans honte ni vergogne, voire en famille, n'a plus
    d'apparence et de fond que ceux d'une purée mal écrasée, fade, sans ciboulette ni persil. Et le plus malheureux dans tout cela, c'est que le lecteur, faute de grives, se contente sans mot dire de
    ces merles !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aigreur, direz-vous ? Non, simple constatation qui ne date pas d'hier et que formulait déjà l'Académicien
    français <strong>Bertrand Poirot-Delpech</strong>, en 1977, alors feuilletoniste du <strong>Monde des Livres</strong>, à propos de deux ouvrages sortis cette même année, l'un de <strong>Jean
    Daniel</strong>, <em><strong>Le Refuge et la Source</strong></em>, l'autre de <strong><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Silvain-1997954.html">Pierre Silvain</a></strong> :
    <em><strong>Les Espaces brûlés</strong></em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="181" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/espaces-brules-ps-gglatt.jpg" alt="espaces-brules-ps-gglatt.jpg" class="GcheTexte">Voici ce qu'il écrivait : " <em>Des deux "pieds noirs " qui
    évoquent cette semaine leur enfance au Maghreb, on peut parier sans les avoir lus que Jean Daniel fera plus parler de lui que Pierre Silvain. Le premier va en effet profiter, comme auteur, de la
    notoriété et du pouvoir acquis comme directeur d'un grand hebdomadaire, alors que le second, dont dix livres remarquables mais confidentiels n'ont su briser l'anonymat de petit fonctionnaire,
    devra attirer l'attention par les seuls mérites de son écriture, ce qui ne constitue plus désormais une recommandation suffisante.</em> "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Peu de temps après,&nbsp;Bertrand Poirot-Delpech&nbsp;avait gagné son pari ! Après avoir publié sept
    ouvrages au <strong>Mercure de France</strong>, dont <strong><em>Les Espaces brûlés</em></strong>, Pierre Silvain fut gentiment prié ensuite, on saisira l'euphémisme, par le dirigeant de
    l'époque, de chercher un autre éditeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ab6ba0b836a01383998bc9954875f4d0</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bientôt en librairie : Le Temps de l'oubli (éditions De Borée)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" class="GcheTexte">Depuis quelques semaines, du matin jusqu'au soir, je
    sens l'inquiétude monter en moi, comme une impression de fièvre. Je sais que cela n'a aucun sens, et pourtant c'est ainsi. Pourquoi ? Parce que la sortie de mon prochain roman approche à grands
    pas : " <em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em> ". Un ouvrage dont les éditions <strong>De Borée</strong> ont annoncé la parution à partir du 27 janvier prochain, mais dont la couverture,
    depuis bientôt presque trois mois déjà, figure dans toutes les librairies en ligne, bien souvent en précommande, qu'il s'agisse d'<strong>Amazon</strong>, de la <strong>Fnac</strong>, de
    <strong>Decitre</strong>, de <strong>Chapitre</strong>, etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Inquiétude, fébrilité. S'il s'agissait encore d'un premier roman ! Mais, non. Car ce sera tout de même le
    septième livre et, parmi eux, le cinquième roman. Alors, pourquoi cet état ? Allez savoir !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Il est vrai que ma nature est ainsi. Que l'anxiété me guette toujours lorsque je propose aux autres, à ce
    lecteur idéal pour qui j'écris, un aspect de moi-même. Vais-je convenir ? Vais-je répondre à ce que l'on attend de moi ? Ai-je vraiment quelque talent ? J'en sais de nombreux qui ne se posent pas
    de telles questions. Ils foncent, ils réussissent, ils épatent, ils n'attendent pas qu'on les reconnaisse, eux-mêmes se placent d'avance au plus haut de l'échelle. Ont-ils raison ? Ai-je tort ?
    Devrais-je aller de l'avant, toujours, et serrer les mains de tous ces inconnus qui, peut-être, parleraient de moi ensuite, de mon oeuvre ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Oui, je m'inquiéte pour cet enfant qui naît. Je voudrais tant que son premier cri, attendu dans douze
    jours, soit bientôt suivi de mille autres, et de plus encore, et d'encore plus. Je m'inquiète, mais je suis aussi tellement heureux de le proposer à tous, tellement certain qu'on ne pourra que
    l'aimer, puisque j'ai tout fait pour cela, pour le réussir cet enfant, et qu'il vous plaise...<br>
    <br>
    Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 18:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">81b2ac60a9ce5054cba7bc360498cde1</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Louise Wimmer, le film, et Corinne Masiero, l'actrice.]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-louise-wimmer-le-film-et-corinne-masiero-l-actrice-96070380.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/louise-wimmer-gglatt.jpg" alt=
    "louise-wimmer-gglatt.jpg" class="GcheTexte" height="183" width="125">Auditeur assidu, pour ne pas dire fervent de l'émission " <em><strong>On aura tout vu</strong></em> ", qu'animent avec
    bonheur <strong>Christine Masson</strong> et <strong>Laurent Delmas</strong>, sur France Inter, je n'ai pu m'empêcher, samedi dernier, 31 décembre 2011, de laisser monter en moi un sentiment
    d'exaspération, mêlé de colère.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La raison ? L'invitée de ce jour, <strong>Corinne Masiero</strong> dont le langage dépassait les bornes du
    supportable. Je parle bien entendu des termes et locutions grossières, preuve d'une mauvaise éducation évidente, d'un laisser aller de mauvais aloi, à moins, ce qui serait pire selon moi, mais
    reste probable, que cette personne n'ait souhaité faire bon genre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Question " marketing ", puisque sa présence n'avait d'autre raison d'être, il me semble, j'en viendrais
    presque à espérer que le résultat ne puisse qu'être désastreux. Mais ce serait probablement dommage pour <strong>Cyril Mennegun</strong> et son film " <em><strong>Louise Wimmer.</strong></em>
    "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Corinne Masiero n'a certainement pas besoin de conseils. Je l'imagine d'ailleurs formulant une telle
    réponse si l'on devait l'interroger à ce sujet. Bien entendu, je ne doute pas davantage que les termes qu'elle utiliserait seraient plus fleuris que les miens.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Néanmoins, je lui suggèrerais de relire ses classiques : <strong>Victor Hugo</strong>,
    <strong>Zola</strong>, <strong>Sue</strong>, combien d'autres encore ? voire même <strong>Hector Malot</strong> qu'elle serait plus à même de comprendre peut-être. Elle y verrait que la misère y
    est toujours correcte, que son langage est souvent sobre, sans excès, et que cette sobriété, cette correction, ce simple emploi du mot juste, jamais ordurier, suffisent à tirer les larmes lorsque
    celles-ci s'imposent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Les acteurs, les actrices ne devraient pas oublier qu'ils sont aussi des exemples. Et que le genre qu'ils
    se donnent, surtout quand il est mauvais, on le retrouve, hélas ! bien souvent dans la rue. Un rôle est un rôle, et il faut savoir s'en débarrasser pour mieux en vanter ensuite les possibles
    subtilités. Les comédiens de qualité le savent... Un exemple ? <strong>Isabelle Huppert</strong>. Mais il est vrai que n'est pas Isabelle Huppert qui veut...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 16:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dc4547a9c3e057a8089a8484b91ee1da</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-louise-wimmer-le-film-et-corinne-masiero-l-actrice-96070380-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cancale rêvée… D’hier et de demain…]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-revee-d-hier-et-de-demain-90210299.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-1-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-1-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">J'aurais pu jeter l'ancre ailleurs, c'est juste. La France est assez grande, et ses provinces variées pour être attrayantes, toutes, chacune à sa
    façon. Cependant, c'est ici, à <strong><em>Cancale</em></strong>, que j'ai souhaité partager mon temps avec cette autre ville, <em><strong>Rueil-Malmaison</strong></em>, proche de la capitale,
    mais néanmoins déjà sur la bonne voie, je parle de la Nationale 13, celle qui mène en Normandie, puis, de là, en Bretagne, forcément. Mais je m’avance peut-être en écrivant forcément ; alors,
    disons qu’il en a été ainsi pour moi, et n’en parlons plus. Ou plutôt parlons-en, sinon j’en imagine qui souffleraient à l’oreille de leurs amis : « <em>Encore un de ces hors-venus dont on se
    serait bien passé, tombé du ciel comme par miracle, sans rien en connaître ni même avoir goûté à l’un de nos choux !</em> » Quelle erreur, vraiment, quelle erreur ce serait, car, si je suis à
    Cancale aujourd’hui, ce fut mûrement réfléchi, vous pou-vez en croire la rincée qu’il m’a fallu essuyer le jour où la décision fut prise. Parce que, ce jour-là, je vous l’assure, la mer n’était
    pas la seule à être trempée comme une soupe.<br>
    <br></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-4-cancale-gg.jpg"
    alt="nov-11-4-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">Oui, j’aurais pu m’installer en maints autres lieux. En Provence, par exemple. En Périgord ou en Limousin. En Bourgogne aussi ou en Alsace. Toutes
    ces provinces m’auraient accueilli. Aurais-je même eu besoin de leur demander leur avis ? La Provence, notamment, et l’Auvergne qui s’unissent à moi par le sang ou l’alliance. La Normandie,
    également, parce que l’écrivain <span style="color: #888888;"><em><strong><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Silvain-1997954.html"><em><strong>Pierre
    Silvain</strong></em></a></strong></em></span>, quarante années d’amitié, s’y rendait très souvent, comme <strong><em>Proust</em></strong> à Cabourg. Et la Bourgogne aussi, du côté de Vézelay, à
    cause de Jules Roy dont la maison, aussi inspirée que la colline, m’a paru ce havre de paix auquel j’aurais pu aspirer. Quant à la Haute-Savoie, je n’en dirai rien : J’avais huit ans, lorsque
    Chamonix et le Mont Blanc, pour me rendre la santé, marquèrent mes poumons de leurs empreintes</span>. <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">D’ailleurs, c’est la
    Haute-Savoie que j’ai quittée, après un demi-siècle d’amour fou.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Alors, pourquoi Cancale ? Pour ses <strong><em>huitres</em></strong> ? Sans doute, elles l’auraient mérité. Louis XIV n’en
    faisait-il pas son caprice ?&nbsp; Que dis-je, les Romains, bien avant lui, en raffolaient déjà. Pour la baie du <em><strong>Mont-Saint-Michel</strong></em>, dont elle pourrait être, à l’ouest,
    la gardienne syndiquée ? Pour ses rudes Terre-neuvas, peut-être ? Ces inoubliables géants des mers. Pour son chemin de ronde, aussi ardu par endroits que ces pentes, dans les Aravis, que j’ai si
    souvent grimpées ? Pour ses goélettes aux mille voiles ? Ou pour sa gaillarde <em><strong>Bisquine</strong></em> ? Ou bien pour la <em><strong>Course du Rhum</strong></em> dont elle est le point
    de départ obligatoire ? Pour ses plages : Port-Mer et les autres ? Ou pour ces amis de longue date, bretons depuis toujours, et qui, six mois l’an, se ressourcent à Rothéneuf, à trois encablures
    d’ici. Mais Rothéneuf, Rothéneuf… Enfin, bon, ce n’est tout de même pas Cancale ! Qui oserait assurer du contraire ? Personne, j’espère, bien que tout soit possible…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-2-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-2-cancale-gg" class="GcheTexte">Alors, pourquoi Cancale ? Pourquoi ? N’y avait-il pas suffisamment d’endroits en Bretagne où, tout aussi bien, j’aurais pu m’installer ? Vous avez raison,
    j’en connais de plaisants, sur cette côté-ci, et plus loin encore, vers Perros-Guirec ou Roscoff, ou davantage vers le sud, comme Saint-Guénolé ou Bénodet, ou bien encore Le Croisic. Au moins,
    avez-vous remarqué que je ne quitte pas la mer des yeux ? Serait-ce à cause de mon père qui, toute sa vie, ne respira que pour les <em><strong>Messageries Maritimes</strong></em> ? Moi, gamin, la
    tête en l’air, je ne voyais pourtant que le ciel et les avions ! Ou à cause de mon grand-père, le père de mon père, lui-même marin ?&nbsp; Patron de deux chalutiers, le Pierre et le Jean,
    attachés au port de Boulogne, c’était avant la Seconde Guerre mondiale, il ruina la famille. En 1916, encore avant, il commandait <strong><em>l’Escopette</em></strong>. Vous savez, cette frégate
    qui accompagna Blériot dans sa traversée de la Manche ? Ou à cause de mon frère aîné, un moment pilotin, puis officier mécanicien sur je ne sais plus quels cargos des <em><strong>Chargeurs
    Réunis</strong></em>. « <em>Marche ou crève</em> », disait-on. Sans doute, inconsciemment, il doit y avoir de tout cela. Pourtant, je ne peux m’empêcher de croire qu’à l’origine de la manœuvre,
    il y eut autre chose : par exemple, je pense à la recherche du paradis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Dans son chef-d’œuvre, <em><strong>Vivre à Madère</strong></em>, <strong><em>Jacques Chardonne</em></strong> écrit ceci : «
    <em>J’ai cherché les paradis sur la terre, et d’abord dans l’amour. L’Eden, le paradis perdu, l’âge d’or, le bonheur, c’est une singulière idée chez les hommes et assez ancrée</em> ». Dix lignes
    plus loin, il ajoute encore : « <em>Je ne veux pas d’un Eden où l’on souffre de la chaleur, plein de maladies, de serpents, de moustiques, et où les orages sont effrayants ; ni trop chargés de
    monuments et de souvenirs qui excitent la pensée. C’est une terre de l’oubli que je désire, une température modérée, égale toute l’année, et les beautés de la nature à foison</em> ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-3-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-3-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">Je ne sais pas si Cancale est vraiment si belle, et cela m’importe peu, la beauté est affaire de sentiments, elle l’est donc pour moi, et c’est ainsi
    que je l’aime. Comme j’ai aimé Funchal, et compris l’amour que Chardonne a pu lui porter. <em><strong>Vivre à Cancale</strong></em>, quel beau titre, n’est-ce pas, ce pourrait-être ? Comme
    Funchal s’appuie à la montagne, Cancale, telle une odalisque, s’adosse à la falaise : c’est <strong><em>le port de La Houle</em></strong>, ses cales, celle de l’Epi et celle de la Fenêtre. Entre
    Cancale et moi, une histoire de sentiments, je le répète, et rien d’autre. C’est là l’essentiel. L’infinie splendeur d’un ciel changeant, et d’une mer amante qui le tire à elle, chaque soir,
    quand le sombre survient. Ses surplombs au-dessus des parcs à huitres, des tracés de bois noirs, comme les griffures d’un chat, qui se dissolvent au loin. Ses camélias, en saison, que teinte la
    rouille, ses hortensias, et ses mimosas, et puis ses pins nombreux qui vibrent sous les coup du vent, et nous abritent, tandis qu’on s’arrête un moment pour respirer, et se dire, un peu triste
    malgré une agréable rêverie, qu’il est doux de vivre entre terre et mer, là où nous porte l’infini...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">(<em>Extrait de l'article&nbsp;paru sous le même titre dans <strong><span style="color: #888888;"><a href=
    "http://cancamuse.pagesperso-orange.fr/048.html">les Cahiers de la vie à Cancale</a> n° 35</span></strong> de cette année 2011</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 18:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">868a6d5f48937486f2b9263731f7e24e</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-revee-d-hier-et-de-demain-90210299-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Quand la Cancalaise est de retour...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-quand-la-cancalaise-est-de-retour-90291797.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-6-cancale-gg.jpg" alt="nov-11-6-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">A <em><strong>Cancale</strong></em>, un jour de la semaine dernière,
    la brume s'était infiltrée dans les moindres recoins. Quel étonnement ! Le temps avait été si clair les jours précédents. Et le soir même, tandis que la nuit tombait, le soleil à son coucher
    avait encore bien à faire pour percer les nuages.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Pourtant, les <em><strong>Hauts de la Houle</strong></em>, une fois encore, m'ont emporté. Je n'étais pas
    seul, nous avons marché jusqu'à la rue des Jeux que nous avons descendue, tranquilles, puis gagné le port.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #888888; font-size: 12pt;"><span style="color: #333333;">Sur le quai, nulle âme qui vive. Le ressac de la mer, à marée haute, qui
    crachotait son peu d'écume sur les pierres. Deux trois doris qui se balançaient doucement, sans même y prendre garde. Tout au loin, au bout de la cale de la Fenêtre, la lueur verte,
    intermittente, du phare. Et plus près, toujours plus près, au fur et à mesure que nous avancions, notre <em><strong>Cancalaise,</strong></em> masse échouée sur un carré de plage, sans mats, sans
    vergue, désolée, semblant se demander ce qu'elle faisait là, inutile et presque laide, parce que nue, défigurée, blessée. Elle qui n'était venue de l'été qu'une ou deux fois pour se montrer en
    apparat, et joyeuse, à tous ces gens, nombreux, qui fréquentent le port et qui auraient aimé qu'elle fût plus souvent à leur côté, j'imagine, et heureux de la voir entrer à marée haute ou
    s'éloigner, toutes voiles dehors.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Est-il donc à ce point réservé à quelques uns, ce navire des temps anciens dont on nous dit pourtant être
    si fier ? Quelle jalousie les pique, ceux-là qui la tiennent en chaîne, éloignée, trop éloignée, comme une esclave, à Port-Mer ou bien ailleurs... Ou bien encore à
    <em><strong>Saint-Malo</strong></em> ! Car, cet été, l'unique fois où j'ai pu la voir en beauté, c'est là-bas... Au large du sillon...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #888888; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Nov 2011 16:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b0f8e62ee7e1b725a7c59ebb55402375</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-quand-la-cancalaise-est-de-retour-90291797-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chez Marie, à Cancale]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-chez-marie-dans-les-hauts-de-cancale-90124648.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="160" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/chez-marie-cancale-gg.jpg" alt=
    "chez-marie-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">Allez savoir pourquoi ? J'apprécie beaucoup cette portion de la rue du Port qui conduit de la place de l'Eglise Saint-Méen à la place de la Victoire.
    Etroite et quasi réservée aux piétons, il y a là quelques commerçants qui la rendent bien agréable, du <em><strong>Dressing by Inès</strong></em>, nouvellement installé, à la belle fromagerie qui
    fait également le coin avec la rue du Maréchal Juin. Je n'irai pas plus loin dans l'étalage de mon savoir de crainte d'oublier certains des acteurs qui font de ce lieu, je le répète, un passage
    obligé bien sympathique. Et puis, de toute façon, tôt ou tard, je dirai quelques mots de chacun d'eux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Il y a quelques mois déjà, je déplorais la fermeture du <span style="color: #888888;"><em><strong><a href=
    "http://www.gerard-glatt.net/article-a-cancale-le-carpe-diem-a-ferme-ses-portes-56197397.html"><em><strong>Carpe Diem</strong></em></a></strong></em>,</span> le café qui, me semblait-il,
    ponctuait agréablement l'espace, grâce à ses quelques tables, posées ici et là, devant sa façade. Ainsi, les dimanches, jour de marché, pour peu que le temps soit de la partie, ce qui est de
    moins en moins rare, l'a-t-on remarqué ? l'animation était ici des plus plaisantes, qui incitait à ralentir l'allure, fussions-nous terrriblement en retard.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je déplorais cette fermeture, mais je ne voulais pas y croire vraiment, aussi, voyant disparaître régulièrement le courrier
    qu'on glissait sous la porte, je me disais que ce lieu un jour ou l'autre ouvrirait à nouveau ces portes. Régulièrement, je jetais un œil ; je m'inquiétais tout de même un peu.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Et puis, l'hiver dernier, il a fallu que je m'absente. Une histoire de santé ! Dans ma tête, je n'avais pas quitté Cancale
    pour autant. J'écrivais. Je rêvais d'elle hier, je l'espérais demain. Je continuais de penser au <em><strong>Carpe Diem</strong></em>. Je me demandais : " <em>Lorsque je reviendrai, y aura-t-il
    quelques lumières au-dessus du bar ? et quelques clients discutant joyeusement ? "</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ainsi, cet été, ai-je découvert <strong><em>Chez Marie</em></strong>, embelli et teinté de vieux rose, et, à nouveau, sur
    la terrasse, laissant un espace convenable aux véhicules, les tables et les sièges, et quelques parasols... Et, c'est vrai, j'ai retrouvé la vie qui nous faisait défaut, les voix éraillées de
    quelques uns, passant tout près, les verres pleins, assez souvent vides, les rires aigrelets des enfants. Il n'en fallait pas davantage pour que je fusses heureux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je n'étais jamais allé au <strong><em>Carpe Diem</em></strong> ; je me promets de faire un tour <strong><em>Chez
    Marie,</em></strong> pour un café par exemple.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Nov 2011 23:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9bc752db83561889b97b0d71f7ddd0cd</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-chez-marie-dans-les-hauts-de-cancale-90124648-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cancale : Pibrochs en bord de mer...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-pibrochs-en-bord-de-mer-85991343.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/cancale-pibroch-gg.jpg" alt="cancale-pibroch-gg.jpg" class="GcheTexte"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">A Cancale, on le sait, il n'y a pas&nbsp;seulement les huîtres, il y aussi les grandes marées ; sa rue du Port avec sa crêperie :
    <em><strong>L'Hirondelle</strong></em>, où régnent avec bonheur Catherine, au fourneau, et Jocelyne, en salle, un jour j'en reparlerai, car pour toutes les deux, je l'avoue, j'ai un petit faible,
    ce qui ne signifie pas que la <em><strong>Crêperie du Port,</strong></em> sur la Houle, ou <strong><em>L</em><em><strong>a</strong> Cancalaise</em></strong>, non loin du Musée, soient dépourvues
    d'agréments, bien au contraire ; il y a aussi le Musée, je viens de le citer, et les bois sculptés de <strong>l'abbé Quémerais</strong>, pour qui je réserve un article futur ; il y a le chemin de
    ronde et ses falaises, la Pointe du Grouin et, avant elle, le fort des Rimains ; et toutes une histoire de marins qui, à elle seule, constituerait la plus belle des encyclopédies
    maritimes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Et puis, le 18 septembre, il y avait la 7ième édition des " <strong>Pibrochs en bord de mer</strong> ", cette manifestation
    celtique où les meilleurs solistes bretons et étrangers nous donnent à partager leur amour pour cet instrument qu'est la cornemuse, un instrument musical aux accents de mélancolie sauvage dont
    seul un violon, je songe ici à la sublime <em>Méditation de Thaïs</em> de Jules Massenet, peut égaler les complaintes douloureuses ou les amours sublimées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/cancale-pibrochs2-gg.jpg" alt="cancale-pibrochs2-gg.jpg" class="GcheTexte"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Si en 2010, le temps était de la partie, hélas ! cette année, il n'en fut pas de même. C'est ainsi que ce matin du 18 septembre, sur la
    pointe des Crolles, ce lieu privilégié qui domine et le port de la Houle et la baie du Mont Saint-Michel en son tout, nos solistes durent affronter une pluie battante, quasi torrentielle. Car ils
    jouèrent, en effet, les yeux fermés, les joues renflées, tout pleins de ces morceaux d'anthologies, comme ailleurs, je veux dire au-dessus des nuages que chassait le vent plutôt
    qu'en-dessous.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">L'après-midi fut en revanche plus clémente, et la pluie plus rare aussi ; nous pûmes ainsi écouter à notre aise. Nous
    étions alors à <strong>Port-Picain</strong>. Pas si loin, dans nos têtes, des Highlands sauvages à la beauté mystérieuse où nous ont entraîné un moment le bruit des vagues et le souffle puissant
    des enchanteurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 11:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">75ce118c0c15a5ee34dd276b1cb4363b</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-pibrochs-en-bord-de-mer-85991343-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cancale : en passant par La Vallée...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-en-passant-par-la-vallee-84540349.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #888888; font-size: 12pt;"><span style="color: #333333;"><img height="171" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/la-vallee-gg.jpg" alt="la-vallee-gg.jpg" class="GcheTexte">De retour à <strong>Cancale</strong> depuis le 19 août dernier et bien content, je
    l'avoue, malgré le temps qui, aujourd'hui encore, s'est révélé maussade. Il n'empêche, de là où je suis, prenant la route de Saint-Malo par l'intérieur, je suis allé à pied donner le bonjour à
    <em><strong>La Vallée</strong></em>, baptisée malouinière peut-être à tort, nichée dans son berceau de verdure. La grille était fermée et la dame des lieues n'est point venue au devant de
    l'éventuel visiteur lui vanter, entre autres qualités de son honorable demeure, la rusticité de son crépi d'époque.</span><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Par la suite, contournant le mur d'enceinte, j'ai suivi la rivière jusqu'à l'<strong>Anse Du
    Guesclin.</strong> Je sais, nous ne sommes plus alors à Cancale, mais il n'empêche : le débouché est exceptionnel, et les oyats entre lesquels d'étroites sentes nous sont tracées, à nous autres
    passants de l'instant, nous réservent plus de romantisme peut-être qu'on en souhaiterait.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #888888; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">J'aime beaucoup cet îlot que la morte eau arrache à la mer pendant quelques heures, un peu comme le
    Grand-Bé ou le Fort National à Saint-Malo, mais avec une nature plus vive, plus enchanteresse, contournée, en surplomb, de roches, de fougères et de bruyères qui nous rappellent la lande. Et
    cette année 1160 qui vit <strong>Bertrand II Du Guesclin</strong> transformer la bâtisse que l’un de ses aïeux y avait construit, en cette forteresse, il est vrai démolie puis reconstruite
    ensuite, encore fréquentée, je veux le croire, par quelques lutins farceurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Retour par le même chemin, à l’ombre des châtaigniers. Au passage, dans la forêt, j’ai pu voir quelques
    <strong>vaches "<em>highland</em> "</strong> au pelage roux et fourni. Sans elles, je crois bien que, tout au long de cette promenade, je n’aurais rencontré nul être vivant à qui m’adresser.
    Alors, en remerciement, et pensant qu'elles valaient bien&nbsp;certains humains, je leur ai&nbsp;adressé un signe de la main.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #333333; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Sep 2011 18:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">73e3005e195b9aea29d743a93c6840f3</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-en-passant-par-la-vallee-84540349-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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