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    <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt]]></title>
    <link>http://www.gerard-glatt.net/</link>
    <description>Site consacré à l'œuvre de Gérard Glatt (biographie, bibliographie, textes, critiques, actualité et humeur, etc.)
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        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt]]></title>
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    <pubDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 18:59:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.gerard-glatt.net</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[D'autres Venise, de Paul Morand ( Ed. Nicolas Chaudun)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-d-autres-venise-de-paul-morand-ed-nicolas-chaudun-104648821.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="208" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/Autres-Venise-P-Morand.jpg" alt="Autres-Venise-P-Morand.jpg" class="GcheTexte">Un petit livre comme il y en peu. Digne du
    <em><strong>Venises</strong></em> si justement célébré que <strong>Paul Morand</strong> nous livra en 1971. Paul Morand, notre portraitiste des villes : <strong><em>NewYork</em></strong>, cet
    indispensable vade-mecum sans lequel, il me semble, la grosse pomme ne m'aurait si aisément livré son âme, <em><strong>Bucarest</strong></em>, <em><strong>Londres</strong></em>... Je l'ai
    découvert par hasard, comme j'allais à l'une de ces rencontres littéraires auxquelles la <strong>Maison des écrivains et de la littérature</strong> (MEL) nous convie régulièrement les mercredis,
    parfois les samedis, à l'auditorium du Petit Palais. J'étais en avance, et voilà...<br>
    <br></span><span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">De la taille d'un calepin, pas même 86 pages, quelques écrits réunis, publiés en leur temps, à
    l'occasion ou dans quelques revues, comme <strong>Les Nouvelles Littéraires</strong> ou bien <strong>Art et Médecine</strong>, sur une présentation d'<strong>Olivier Aubertin</strong>. Venise
    essentielle, Venise indispensable à nos respirations. Je cite : " <em>Au consulat de France, de jeunes mariés venaient, hier, demander un secours ; ils n'avaient plus un sou. Se faire rapatrier ?
    Pas question, on est trop bien, à Venise. En toute naïveté, ils attendaient que la France officielle leur fît cadeau d'une prolongation de bonheur..</em>. "<br>
    <br></span><span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Vendredi prochain, pour la xième fois, je descendrai de l'avion, puis je prendrai le vaporetto,
    ligne 1, pour débarquer quelques quarts d'heure plus tard, non loin de la <strong>place Saint-Marc</strong>... Mes bagages ne sont jamais autant préparés à l'avance que lorsque je pars à Venise.
    J'ai l'impression d'y être déjà, comme l'année dernière et les années d'avant... Fourré dans la poche de ma veste, <em><strong>D'autres Venise</strong></em> m'accompagnera.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 May 2012 18:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08c2b146eaf30b07dea9d9772a4fdeae</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-d-autres-venise-de-paul-morand-ed-nicolas-chaudun-104648821-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Retour à la terre, de Marie de Palet (Terre de poche - De Borée)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-retour-a-la-terre-de-marie-de-palet-terre-de-poche-de-boree-103756000.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="207" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/retour-terre-m-palet-gg.jpg" alt="retour-terre-m-palet-gg.jpg" class="GcheTexte">Il n'est pas toujours facile de lire et d'écrire tout en même
    temps. Pas toujours aisé de vivre des heures durant avec ses propres personnages et puis, soudain, de considérer ceux des autres écrivains, de les apprécier ou non. Dans ma dernière lecture,
    j'évoquais <strong><em>La Dentellière de la brume</em></strong> et me proposais d'en parler sous peu. Ce sera pour une prochaine fois. Aujourd'hui, je me contenterai de quelques mots brefs à
    propos du <em><strong>Retour à la terre</strong></em>, de <strong>Marie de Palet</strong>.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Marie de Palet</strong> nous a habitué à mieux. Dès le début, nous savons où nous allons et que
    Robert, amoureux un long moment de Solange, finira par épouser Monique. Tout cela sur fond de guerre d'Algérie qui, malheureusement, sans doute parce qu'évoquée à la hâte, ne nous apporte rien.
    Par moments, on s'ennuierait presque; à d'autres instants, nous sommes agacés. Un coup pour rien, donc, mais ce n'est pas pour cela que nous bannirons Marie de Palet de nos bibliothèques. Il nous
    en faudrait davantage.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Une autre lecture à venir : <em><strong>La mort de Brune</strong></em>, de <strong>Pierre
    Bergounioux</strong>. L'oeuvre de Pierre Bergounioux est d'importance, comme souvent les auteurs édités chez <strong>Verdier</strong>. Pierre Bergounioux est de cette race d'écrivains qui
    écrivent la langue française comme le paysan laboure son champ. Avec âpreté et rigueur. Essentiel, absolument, maintenant que <strong>Pierre Silvain</strong> n'est plus là.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 15:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20188b88369478f4b9938376e6304ccd</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-retour-a-la-terre-de-marie-de-palet-terre-de-poche-de-boree-103756000-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le baobab]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-baobab-103739279.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="151" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-baobab-g-glatt.jpg" alt="le-baobab-g-glatt.jpg" class="GcheTexte">Il ne tient qu'aux arbres de ne pas grandir. Il en est ainsi du baobab
    dans sa cuvette en plastique. Dix ans déjà et seulement quatre vingt dix centimètres de hauteur.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">C’est au pied du baobab que complotent les fourmis (proverbe sénégalais ou qui pourrait l’être).<br>
    <br>
    Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">69f358628097fea751cbe45bac36336f</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-baobab-103739279-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un rayon de soleil... (M. Folain)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-103057457.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="143" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/ombre-remparts-mf-gglatt.jpg" alt="ombre-remparts-mf-gglatt.jpg" class="GcheTexte">" Un rayon de soleil, plus hardi que les autres, perce la
    masse des nuages, si fréquents dans ce coin de Bretagne, à nul autre comparable. "<br>
    <br>
    <em>A l'ombre des remparts</em>, de Michèle Folain (Pascal Galodé)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Apr 2012 18:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f3d11254195042a6319fe0fe7f784303</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-103057457-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Couleur mirabelle, de Olivier Larizza (Ed. Orizons)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-couleur-mirabelle-de-olivier-larizza-ed-orizons-100189706.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="203" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/couleur-mirabelle-o-larizza.jpg" alt="couleur-mirabelle-o-larizza.jpg" class="GcheTexte">Je m'aperçois que depuis le 11 septembre 2011, je n'ai
    fait part ici d'aucune de mes lectures. Il est vrai, mais est-ce vraiment une excuse, que, depuis lors, mon dernier roman, <em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em>, édité par <strong>De
    Borée</strong>, est sorti en librairie et que cela m'a passablement occupé.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Qu'ai-je donc lu qui mériterait aujourd'hui que j'en dise un mot ?<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em><strong>Couleur Mirabelle</strong></em>, par exemple, quelques récits d'enfance distillés par
    <strong>Olivier Larizza</strong>. J'avais particulièrement apprécié son précédent roman,</span> <span style="color: #333333;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><a href="http://www.gerard-glatt.net/article-la-cathedrale-de-olivier-larizza-ed-orizons-53678714.html"><em><strong>La
    Cathédrale</strong></em></a></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">,</span></span> <span style=
    "color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">également édité chez <strong>Orizons</strong>. Là, c'est vrai, je suis resté un peu sur ma faim. Mais je ne crois pas
    qu'Olivier Larizza en soit vraiment la cause. C'est que ces temps dont il parle très bien, ces fulgurances, pour reprendre ses termes, je les ai retrouvés en tant que père. Sauf erreur, il me
    pardonnera, il doit avoir l'âge de ma fille... Aussi, comme lui, mais à ma façon tout de même, autrement, je dirai plutôt en écho, en ricochet serait peut-être même préférable, j'ai connu
    Actarus, Albator et Goldorak, ou bien encore le capitaine Flam... Mais est-ce là vraiment ce qui m'a dérangé ? Je n'en suis pas si sûr. C'est peut-être, en fait, et tout bonnement, qu'il y
    manquait le moelleux du souvenir, cette vérité profonde, écrite avec le coeur, plutôt qu'avec la plume. Et qu'Olivier Larizza ne m'en veuille pas, ce battement de coeur espéré, ce moelleux
    d'oreiller, comme un creux d'épaule, c'est en vain, jusqu'à la dernière ligne, que je les ai attendus... N'importe, parce que l'univers d'Olivier Larizza me convient, c'est avec plaisir, je n'en
    doute pas, que je lirai son prochain ouvrage.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je pense aussi à <em><strong>La Dentellière de la brume</strong></em>, de <strong>Anne-Marie
    Castelain</strong>, paru chez <strong>De Borée</strong>, au mois de septembre 2011. Mais j'en parlerai plus longuement bientôt.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Feb 2012 22:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">16ba631e7f09b811021c80d0e1fa48a8</guid>
                <category>Lectures</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-couleur-mirabelle-de-olivier-larizza-ed-orizons-100189706-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Daniel Cohen, éditeur et écrivain...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-daniel-cohen-editeur-et-ecrivain-100116517.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="187" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/Daniel-Cohen-gglatt.jpg" alt="Daniel-Cohen-gglatt.jpg" class="GcheTexte"><span style=
    "color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Daniel Cohen</strong> est éditeur. Mais pas seulement. Il est aussi <strong>écrivain</strong>. Et l'inverse
    pourrait être vrai. Car Daniel Cohen n'est pas seulement écrivain, il est aussi <strong>éditeur</strong>. Un éditeur au supplice de ne pas voir ses auteurs considérés comme il le souhaiterait par
    une presse qui ne pense bien souvent, trop souvent, pour ne pas dire toujours qu'à elle-même. Un écrivain au supplice de constater que son oeuvre, et quelle oeuvre !, si elle doit être
    véritablement reconnue, ne le sera jamais que par une élite. Et dans son oeuvre que comprend-il ? Eh bien, oui, pas uniquement ces propres écrits, mais aussi ceux de ses auteurs... Je n'en dirai
    pas davantage à son propos... On l'a certainement compris, Daniel Cohen, fondateur des <strong>éditions Orizons</strong>, est un homme inspiré par l'amour, un homme aussi qui inspire l'amour, qui
    ne laisse indifférent quiconque, qu'il faut connaître, et lire... Je laisse aux autres, à ceux qui le savent mieux que moi encore, le soin d'en dévoiler les secrets...<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pour l'heure, je tiens aujourd'hui à ce qu'il figure parmi mes invités, au même titre que <strong>Pierre
    Silvain</strong>, <strong>Roger Vrigny</strong>, <strong>Charles Dobzynski</strong>, <strong>Jacques Brenner</strong>, <strong>Hervé Guibert</strong> et quelques autres, parmi ces personnalités
    que j'ai rencontrées, pas toutes cependant, et je le regrette, mais qui, toutes, en revanche, ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je tenais à parler de Daniel Cohen avant que d'évoquer son dernier ouvrage : <em><strong>Eaux
    dérobées</strong></em>, publié, justement, chez <strong>Orizons</strong>. Plus de 1400 pages, parfaitement, d'une densité sans égale. Un bonheur de lecture que je livre à chacun dans le numéro
    995 de ce mois de mars 2012 de la <strong>Revue Europe</strong> et que l'on retrouvera, si l'on est un brin curieux <strong><a href=
    "http://www.gerard-glatt.net/pages/Daniel_Cohen-6805498.html">en suivant ce lien</a></strong>.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 18:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f770b5e44eb59b3dcefe9ee7ffb81b56</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-daniel-cohen-editeur-et-ecrivain-100116517-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le soleil tapait fort... (M. de Palet)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-98408021.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="165" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/retour-a-terre-mdpalet-gg.jpg" alt="retour-a-terre-mdpalet-gg.jpg" class="GcheTexte">" Le soleil tapait fort en ce dimanche d'août et Robert se
    demandait s'il n'était pas un peu fou de pédaler sur cette route où le goudron, plus épais par endroits, brillait comme de l'eau noire. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>Retour à la terre</em>, de Marie de Palet (Terre de poche - De Borée)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 22:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a8fb1e1652a68076cce0a5138238946f</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-98408021-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une décennie durant... (P. Bergounioux)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-une-decennie-durant-p-bergounioux-98106089.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/La-mort-de-Brune-pb-gglatt.jpg" alt="La-mort-de-Brune-pb-gglatt.jpg" class="GcheTexte">"&nbsp;Une décennie durant, le monde a mesuré cent pas
    et j'ai laissé encore une bonne partie des sept années suivantes entre les murs de l'hôtel Renaissance qui en formait le coeur. "</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>La mort de Brune</em>, de Pierre Bergournioux (Gallimard)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 23:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">529623ea36c95e62d2dc990a261a0f38</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-une-decennie-durant-p-bergounioux-98106089-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Temps de l'oubli, De Borée, Pierre Silvain et moi...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt" class="GcheTexte">Dans cinq jours maintenant, " <span style=
    "color: #888888;"><a href="http://www.deboree.fr/master.php?pg=book&amp;id=2382"><em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em></a> "</span> sera en librairie ; les librairies en ligne
    n'indiqueront plus " à paraître " ; les dés seront jetés... Bien sûr, je sais que ce n'est pas avec un appétit d'ogre qu'on se jettera dessus... Pourtant, malgré la crise, malgré les politiciens,
    ces hâbleurs, bonimenteurs et autres foutriquets qui, en ces temps assez durs, s'amusent prétentieusement par-dessus nos têtes, je veux y croire...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">En tout cas, je garderai le meilleur souvenir du travail que j'ai effectué avec mes interlocuteurs
    <em>"privilégiés</em>" chez <a href="http://www.deboree.fr"><strong>De Borée</strong></a>... Travail rare et de qualité où écrivain et éditeur se tiennent la main pour donner au lecteur, chacun à
    sa façon, le meilleur de lui-même. Il y a trente cinq ans, lorsque j'ai publié mon premier roman, chez <strong>Calmann-Lévy</strong>, c'était ainsi. <strong>Roger Vrigny</strong>, directeur
    littéraire de cette noble maison, nous (les auteurs) indiquait nos erreurs, nous aidait à les corriger ou à parfaire ce que nous trouvions pourtant déjà très bien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aujourd'hui, hélas, ce n'est plus que rarement qu'un éditeur intervient dans le travail de l'écrivain. Et
    c'est assez désolant... D'autant plus d'ailleurs, que, bien souvent, ce que l'on nous donne, et que les journalistes encensent entre eux sans honte ni vergogne, voire en famille, n'a plus
    d'apparence et de fond que ceux d'une purée mal écrasée, fade, sans ciboulette ni persil. Et le plus malheureux dans tout cela, c'est que le lecteur, faute de grives, se contente sans mot dire de
    ces merles !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aigreur, direz-vous ? Non, simple constatation qui ne date pas d'hier et que formulait déjà l'Académicien
    français <strong>Bertrand Poirot-Delpech</strong>, en 1977, alors feuilletoniste du <strong>Monde des Livres</strong>, à propos de deux ouvrages sortis cette même année, l'un de <strong>Jean
    Daniel</strong>, <em><strong>Le Refuge et la Source</strong></em>, l'autre de <strong><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Silvain-1997954.html">Pierre Silvain</a></strong> :
    <em><strong>Les Espaces brûlés</strong></em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="181" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/espaces-brules-ps-gglatt.jpg" alt="espaces-brules-ps-gglatt.jpg" class="GcheTexte">Voici ce qu'il écrivait : " <em>Des deux "pieds noirs " qui
    évoquent cette semaine leur enfance au Maghreb, on peut parier sans les avoir lus que Jean Daniel fera plus parler de lui que Pierre Silvain. Le premier va en effet profiter, comme auteur, de la
    notoriété et du pouvoir acquis comme directeur d'un grand hebdomadaire, alors que le second, dont dix livres remarquables mais confidentiels n'ont su briser l'anonymat de petit fonctionnaire,
    devra attirer l'attention par les seuls mérites de son écriture, ce qui ne constitue plus désormais une recommandation suffisante.</em> "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Peu de temps après,&nbsp;Bertrand Poirot-Delpech&nbsp;avait gagné son pari ! Après avoir publié sept
    ouvrages au <strong>Mercure de France</strong>, dont <strong><em>Les Espaces brûlés</em></strong>, Pierre Silvain fut gentiment prié ensuite, on saisira l'euphémisme, par le dirigeant de
    l'époque, de chercher un autre éditeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ab6ba0b836a01383998bc9954875f4d0</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bientôt en librairie : Le Temps de l'oubli (éditions De Borée)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" class="GcheTexte">Depuis quelques semaines, du matin jusqu'au soir, je
    sens l'inquiétude monter en moi, comme une impression de fièvre. Je sais que cela n'a aucun sens, et pourtant c'est ainsi. Pourquoi ? Parce que la sortie de mon prochain roman approche à grands
    pas : " <em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em> ". Un ouvrage dont les éditions <strong>De Borée</strong> ont annoncé la parution à partir du 27 janvier prochain, mais dont la couverture,
    depuis bientôt presque trois mois déjà, figure dans toutes les librairies en ligne, bien souvent en précommande, qu'il s'agisse d'<strong>Amazon</strong>, de la <strong>Fnac</strong>, de
    <strong>Decitre</strong>, de <strong>Chapitre</strong>, etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Inquiétude, fébrilité. S'il s'agissait encore d'un premier roman ! Mais, non. Car ce sera tout de même le
    septième livre et, parmi eux, le cinquième roman. Alors, pourquoi cet état ? Allez savoir !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Il est vrai que ma nature est ainsi. Que l'anxiété me guette toujours lorsque je propose aux autres, à ce
    lecteur idéal pour qui j'écris, un aspect de moi-même. Vais-je convenir ? Vais-je répondre à ce que l'on attend de moi ? Ai-je vraiment quelque talent ? J'en sais de nombreux qui ne se posent pas
    de telles questions. Ils foncent, ils réussissent, ils épatent, ils n'attendent pas qu'on les reconnaisse, eux-mêmes se placent d'avance au plus haut de l'échelle. Ont-ils raison ? Ai-je tort ?
    Devrais-je aller de l'avant, toujours, et serrer les mains de tous ces inconnus qui, peut-être, parleraient de moi ensuite, de mon oeuvre ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Oui, je m'inquiéte pour cet enfant qui naît. Je voudrais tant que son premier cri, attendu dans douze
    jours, soit bientôt suivi de mille autres, et de plus encore, et d'encore plus. Je m'inquiète, mais je suis aussi tellement heureux de le proposer à tous, tellement certain qu'on ne pourra que
    l'aimer, puisque j'ai tout fait pour cela, pour le réussir cet enfant, et qu'il vous plaise...<br>
    <br>
    Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 18:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">81b2ac60a9ce5054cba7bc360498cde1</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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