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    <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt]]></title>
    <link>http://www.gerard-glatt.net/</link>
    <description>Site consacré à l'œuvre de Gérard Glatt (biographie, bibliographie, textes, critiques, actualité et humeur, etc.)
</description>

        <language>fr</language>
    
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        <url>http://fdata.over-blog.net/2/28/92/39/avatar-blog-1064341471-tmpphpGVVt7G.jpg</url>
        <title><![CDATA[Le site de Gérard Glatt]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 18:02:39 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 18:02:39 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.gerard-glatt.net</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le soleil tapait fort... (M. de Palet)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-98408021.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="165" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/retour-a-terre-mdpalet-gg.jpg" alt="retour-a-terre-mdpalet-gg.jpg" class="GcheTexte">" Le soleil tapait fort en ce dimanche d'août et Robert se
    demandait s'il n'était pas un peu fou de pédaler sur cette route où le goudron, plus épais par endroits, brillait comme de l'eau noire. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Retour à la terre, de Marie de Palet (Terre de poche - De Borée)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 22:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a8fb1e1652a68076cce0a5138238946f</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-soleil-tapait-fort-m-de-palet-98408021-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une décennie durant... (P. Bergounioux)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-une-decennie-durant-p-bergounioux-98106089.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/La-mort-de-Brune-pb-gglatt.jpg" alt="La-mort-de-Brune-pb-gglatt.jpg" class="GcheTexte">"&nbsp;Une décennie durant, le monde a mesuré cent pas
    et j'ai laissé encore une bonne partie des sept années suivantes entre les murs de l'hôtel Renaissance qui en formait le coeur. "</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>La mort de Brune</em>, de Pierre Bergournioux (Gallimard)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 23:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">529623ea36c95e62d2dc990a261a0f38</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-une-decennie-durant-p-bergounioux-98106089-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Temps de l'oubli, De Borée, Pierre Silvain et moi...]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt" class="GcheTexte">Dans cinq jours maintenant, " <span style=
    "color: #888888;"><a href="http://www.deboree.fr/master.php?pg=book&amp;id=2382"><em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em></a> "</span> sera en librairie ; les librairies en ligne
    n'indiqueront plus " à paraître " ; les dés seront jetés... Bien sûr, je sais que ce n'est pas avec un appétit d'ogre qu'on se jettera dessus... Pourtant, malgré la crise, malgré les politiciens,
    ces hâbleurs, bonimenteurs et autres foutriquets qui, en ces temps assez durs, s'amusent prétentieusement par-dessus nos têtes, je veux y croire...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">En tout cas, je garderai le meilleur souvenir du travail que j'ai effectué avec mes interlocuteurs
    <em>"privilégiés</em>" chez <a href="http://www.deboree.fr"><strong>De Borée</strong></a>... Travail rare et de qualité où écrivain et éditeur se tiennent la main pour donner au lecteur, chacun à
    sa façon, le meilleur de lui-même. Il y a trente cinq ans, lorsque j'ai publié mon premier roman, chez <strong>Calmann-Lévy</strong>, c'était ainsi. <strong>Roger Vrigny</strong>, directeur
    littéraire de cette noble maison, nous (les auteurs) indiquait nos erreurs, nous aidait à les corriger ou à parfaire ce que nous trouvions pourtant déjà très bien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aujourd'hui, hélas, ce n'est plus que rarement qu'un éditeur intervient dans le travail de l'écrivain. Et
    c'est assez désolant... D'autant plus d'ailleurs, que, bien souvent, ce que l'on nous donne, et que les journalistes encensent entre eux sans honte ni vergogne, voire en famille, n'a plus
    d'apparence et de fond que ceux d'une purée mal écrasée, fade, sans ciboulette ni persil. Et le plus malheureux dans tout cela, c'est que le lecteur, faute de grives, se contente sans mot dire de
    ces merles !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Aigreur, direz-vous ? Non, simple constatation qui ne date pas d'hier et que formulait déjà l'Académicien
    français <strong>Bertrand Poirot-Delpech</strong>, en 1977, alors feuilletoniste du <strong>Monde des Livres</strong>, à propos de deux ouvrages sortis cette même année, l'un de <strong>Jean
    Daniel</strong>, <em><strong>Le Refuge et la Source</strong></em>, l'autre de <strong><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Silvain-1997954.html">Pierre Silvain</a></strong> :
    <em><strong>Les Espaces brûlés</strong></em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="181" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/espaces-brules-ps-gglatt.jpg" alt="espaces-brules-ps-gglatt.jpg" class="GcheTexte">Voici ce qu'il écrivait : " <em>Des deux "pieds noirs " qui
    évoquent cette semaine leur enfance au Maghreb, on peut parier sans les avoir lus que Jean Daniel fera plus parler de lui que Pierre Silvain. Le premier va en effet profiter, comme auteur, de la
    notoriété et du pouvoir acquis comme directeur d'un grand hebdomadaire, alors que le second, dont dix livres remarquables mais confidentiels n'ont su briser l'anonymat de petit fonctionnaire,
    devra attirer l'attention par les seuls mérites de son écriture, ce qui ne constitue plus désormais une recommandation suffisante.</em> "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Peu de temps après,&nbsp;Bertrand Poirot-Delpech&nbsp;avait gagné son pari ! Après avoir publié sept
    ouvrages au <strong>Mercure de France</strong>, dont <strong><em>Les Espaces brûlés</em></strong>, Pierre Silvain fut gentiment prié ensuite, on saisira l'euphémisme, par le dirigeant de
    l'époque, de chercher un autre éditeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ab6ba0b836a01383998bc9954875f4d0</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-le-temps-de-l-oubli-de-boree-pierre-silvain-et-moi-97753630-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bientôt en librairie : Le Temps de l'oubli (éditions De Borée)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="195" width="125" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" alt="le-temps-de-l-oubli-g-glatt.jpg" class="GcheTexte">Depuis quelques semaines, du matin jusqu'au soir, je
    sens l'inquiétude monter en moi, comme une impression de fièvre. Je sais que cela n'a aucun sens, et pourtant c'est ainsi. Pourquoi ? Parce que la sortie de mon prochain roman approche à grands
    pas : " <em><strong>Le Temps de l'oubli</strong></em> ". Un ouvrage dont les éditions <strong>De Borée</strong> ont annoncé la parution à partir du 27 janvier prochain, mais dont la couverture,
    depuis bientôt presque trois mois déjà, figure dans toutes les librairies en ligne, bien souvent en précommande, qu'il s'agisse d'<strong>Amazon</strong>, de la <strong>Fnac</strong>, de
    <strong>Decitre</strong>, de <strong>Chapitre</strong>, etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Inquiétude, fébrilité. S'il s'agissait encore d'un premier roman ! Mais, non. Car ce sera tout de même le
    septième livre et, parmi eux, le cinquième roman. Alors, pourquoi cet état ? Allez savoir !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Il est vrai que ma nature est ainsi. Que l'anxiété me guette toujours lorsque je propose aux autres, à ce
    lecteur idéal pour qui j'écris, un aspect de moi-même. Vais-je convenir ? Vais-je répondre à ce que l'on attend de moi ? Ai-je vraiment quelque talent ? J'en sais de nombreux qui ne se posent pas
    de telles questions. Ils foncent, ils réussissent, ils épatent, ils n'attendent pas qu'on les reconnaisse, eux-mêmes se placent d'avance au plus haut de l'échelle. Ont-ils raison ? Ai-je tort ?
    Devrais-je aller de l'avant, toujours, et serrer les mains de tous ces inconnus qui, peut-être, parleraient de moi ensuite, de mon oeuvre ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Oui, je m'inquiéte pour cet enfant qui naît. Je voudrais tant que son premier cri, attendu dans douze
    jours, soit bientôt suivi de mille autres, et de plus encore, et d'encore plus. Je m'inquiète, mais je suis aussi tellement heureux de le proposer à tous, tellement certain qu'on ne pourra que
    l'aimer, puisque j'ai tout fait pour cela, pour le réussir cet enfant, et qu'il vous plaise...<br>
    <br>
    Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 18:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">81b2ac60a9ce5054cba7bc360498cde1</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-bientot-en-librairie-le-temps-de-l-oubli-editions-de-boree-97167157-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Louise Wimmer, le film, et Corinne Masiero, l'actrice.]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-louise-wimmer-le-film-et-corinne-masiero-l-actrice-96070380.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/louise-wimmer-gglatt.jpg" alt=
    "louise-wimmer-gglatt.jpg" class="GcheTexte" height="183" width="125">Auditeur assidu, pour ne pas dire fervent de l'émission " <em><strong>On aura tout vu</strong></em> ", qu'animent avec
    bonheur <strong>Christine Masson</strong> et <strong>Laurent Delmas</strong>, sur France Inter, je n'ai pu m'empêcher, samedi dernier, 31 décembre 2011, de laisser monter en moi un sentiment
    d'exaspération, mêlé de colère.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La raison ? L'invitée de ce jour, <strong>Corinne Masiero</strong> dont le langage dépassait les bornes du
    supportable. Je parle bien entendu des termes et locutions grossières, preuve d'une mauvaise éducation évidente, d'un laisser aller de mauvais aloi, à moins, ce qui serait pire selon moi, mais
    reste probable, que cette personne n'ait souhaité faire bon genre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Question " marketing ", puisque sa présence n'avait d'autre raison d'être, il me semble, j'en viendrais
    presque à espérer que le résultat ne puisse qu'être désastreux. Mais ce serait probablement dommage pour <strong>Cyril Mennegun</strong> et son film " <em><strong>Louise Wimmer.</strong></em>
    "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Corinne Masiero n'a certainement pas besoin de conseils. Je l'imagine d'ailleurs formulant une telle
    réponse si l'on devait l'interroger à ce sujet. Bien entendu, je ne doute pas davantage que les termes qu'elle utiliserait seraient plus fleuris que les miens.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Néanmoins, je lui suggèrerais de relire ses classiques : <strong>Victor Hugo</strong>,
    <strong>Zola</strong>, <strong>Sue</strong>, combien d'autres encore ? voire même <strong>Hector Malot</strong> qu'elle serait plus à même de comprendre peut-être. Elle y verrait que la misère y
    est toujours correcte, que son langage est souvent sobre, sans excès, et que cette sobriété, cette correction, ce simple emploi du mot juste, jamais ordurier, suffisent à tirer les larmes lorsque
    celles-ci s'imposent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Les acteurs, les actrices ne devraient pas oublier qu'ils sont aussi des exemples. Et que le genre qu'ils
    se donnent, surtout quand il est mauvais, on le retrouve, hélas ! bien souvent dans la rue. Un rôle est un rôle, et il faut savoir s'en débarrasser pour mieux en vanter ensuite les possibles
    subtilités. Les comédiens de qualité le savent... Un exemple ? <strong>Isabelle Huppert</strong>. Mais il est vrai que n'est pas Isabelle Huppert qui veut...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 16:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dc4547a9c3e057a8089a8484b91ee1da</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-louise-wimmer-le-film-et-corinne-masiero-l-actrice-96070380-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Andrée Amour est auteure... (M. Bayar)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-andree-amour-est-auteure-m-bayar-91706587.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="157" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/ali-amour-m-bayar-gg.jpg" alt="ali-amour-m-bayar-gg.jpg" class="GcheTexte">" Andrée Amour est auteure pour la jeunesse. Elle met un <em>e</em>
    final à auteur, comme ses consoeurs canadiennes. Voyelle muette qui féminise son écriture comme son prénom, lien ténu entre les genres, espace de liberté. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>Ali Amour</em>, de Michèle Bayar ( Orizons)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Dec 2011 10:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">500c0d6f368e06d969918df26bc9a61a</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-andree-amour-est-auteure-m-bayar-91706587-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La comptabilité avait été reléguée... (F. Sagan)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-la-comptabilite-avait-ete-releguee-f-sagan-91705801.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="140" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/le-chien-couchant-f-sagan-g.jpg" alt="le-chien-couchant-f-sagan-g.jpg" class="GcheTexte">" La comptabilité avait été reléguée au fond de la
    dernière cours, dans un petit bâtiment de briques jadis rouges, le seul encore debout de l'ancienne usine Samson. De sa fenêtre, Guéret voyait devant lui, à perte de vue, ce paysage si plat où se
    hérissaient, comme au hasard, quelques malheureux corons abandonnés ou déjà à demi réabsorbés par la terre, mais plus nombreux quand même que les arbres, les trois arbres piqués droit parmi eux
    dont la lente et poussièreuse agonie n'offrait même pas les poses de la crucifixion. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>Le chien couchant</em>, de Françoise Sagan (Flammarion)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 Dec 2011 10:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8087b1fe6144675cb7d59cce7dc531f5</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-la-comptabilite-avait-ete-releguee-f-sagan-91705801-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vous ne savez pas si... (O. Rosenthal)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-vous-ne-savez-pas-si-o-rosenthal-91705201.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="136" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/que-font-les-o-rosenthal-gg.jpg" alt="que-font-les-o-rosenthal-gg.jpg" class="GcheTexte">" Vous ne savez pas si vous aimez les animaux mais
    vous en voulez absolument un, vous voulez une bête. C'est l'une des premières manifestations de votre désir, un désir d'autant plus puissant qu'il reste inassouvi. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>&nbsp;</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>Que font les rennes après noël ?</em> de Olivia Rosenthal (Verticales)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">11e98ef62c7fa50b5853afc454f8dd26</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-vous-ne-savez-pas-si-o-rosenthal-91705201-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Guillaumin se dit... (J.P. Croizier)]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-guillaumin-se-dit-j-p-croizier-91703338.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="155" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/bonne-providence-jp-croizie.jpg" alt="bonne-providence-jp-croizie.jpg" class="GcheTexte">"&nbsp;Guillaumin se dit qu'il avait du temps, que le
    père ne devait pas l'attendre avant 3 heures... A la sortie de Pontgibaud, après avoir dépassé la fonderie surmontée par ses trois cheminées dont la fumée obscurcissait continuellement le ciel,
    il mit sa jument au pas. "</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em>La Bonne Providence</em>, de Jean-Pierre Croizier (De Borée)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Dec 2011 10:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">32b4d9609d2eed6033bc2eba3ed452d8</guid>
                <category>Fragments obstinés</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-guillaumin-se-dit-j-p-croizier-91703338-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cancale rêvée… D’hier et de demain…]]></title>
        <link>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-revee-d-hier-et-de-demain-90210299.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-1-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-1-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">J'aurais pu jeter l'ancre ailleurs, c'est juste. La France est assez grande, et ses provinces variées pour être attrayantes, toutes, chacune à sa
    façon. Cependant, c'est ici, à <strong><em>Cancale</em></strong>, que j'ai souhaité partager mon temps avec cette autre ville, <em><strong>Rueil-Malmaison</strong></em>, proche de la capitale,
    mais néanmoins déjà sur la bonne voie, je parle de la Nationale 13, celle qui mène en Normandie, puis, de là, en Bretagne, forcément. Mais je m’avance peut-être en écrivant forcément ; alors,
    disons qu’il en a été ainsi pour moi, et n’en parlons plus. Ou plutôt parlons-en, sinon j’en imagine qui souffleraient à l’oreille de leurs amis : « <em>Encore un de ces hors-venus dont on se
    serait bien passé, tombé du ciel comme par miracle, sans rien en connaître ni même avoir goûté à l’un de nos choux !</em> » Quelle erreur, vraiment, quelle erreur ce serait, car, si je suis à
    Cancale aujourd’hui, ce fut mûrement réfléchi, vous pou-vez en croire la rincée qu’il m’a fallu essuyer le jour où la décision fut prise. Parce que, ce jour-là, je vous l’assure, la mer n’était
    pas la seule à être trempée comme une soupe.<br>
    <br></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-4-cancale-gg.jpg"
    alt="nov-11-4-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">Oui, j’aurais pu m’installer en maints autres lieux. En Provence, par exemple. En Périgord ou en Limousin. En Bourgogne aussi ou en Alsace. Toutes
    ces provinces m’auraient accueilli. Aurais-je même eu besoin de leur demander leur avis ? La Provence, notamment, et l’Auvergne qui s’unissent à moi par le sang ou l’alliance. La Normandie,
    également, parce que l’écrivain <span style="color: #888888;"><em><strong><a href="http://www.gerard-glatt.net/pages/Pierre_Silvain-1997954.html"><em><strong>Pierre
    Silvain</strong></em></a></strong></em></span>, quarante années d’amitié, s’y rendait très souvent, comme <strong><em>Proust</em></strong> à Cabourg. Et la Bourgogne aussi, du côté de Vézelay, à
    cause de Jules Roy dont la maison, aussi inspirée que la colline, m’a paru ce havre de paix auquel j’aurais pu aspirer. Quant à la Haute-Savoie, je n’en dirai rien : J’avais huit ans, lorsque
    Chamonix et le Mont Blanc, pour me rendre la santé, marquèrent mes poumons de leurs empreintes</span>. <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">D’ailleurs, c’est la
    Haute-Savoie que j’ai quittée, après un demi-siècle d’amour fou.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Alors, pourquoi Cancale ? Pour ses <strong><em>huitres</em></strong> ? Sans doute, elles l’auraient mérité. Louis XIV n’en
    faisait-il pas son caprice ?&nbsp; Que dis-je, les Romains, bien avant lui, en raffolaient déjà. Pour la baie du <em><strong>Mont-Saint-Michel</strong></em>, dont elle pourrait être, à l’ouest,
    la gardienne syndiquée ? Pour ses rudes Terre-neuvas, peut-être ? Ces inoubliables géants des mers. Pour son chemin de ronde, aussi ardu par endroits que ces pentes, dans les Aravis, que j’ai si
    souvent grimpées ? Pour ses goélettes aux mille voiles ? Ou pour sa gaillarde <em><strong>Bisquine</strong></em> ? Ou bien pour la <em><strong>Course du Rhum</strong></em> dont elle est le point
    de départ obligatoire ? Pour ses plages : Port-Mer et les autres ? Ou pour ces amis de longue date, bretons depuis toujours, et qui, six mois l’an, se ressourcent à Rothéneuf, à trois encablures
    d’ici. Mais Rothéneuf, Rothéneuf… Enfin, bon, ce n’est tout de même pas Cancale ! Qui oserait assurer du contraire ? Personne, j’espère, bien que tout soit possible…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-2-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-2-cancale-gg" class="GcheTexte">Alors, pourquoi Cancale ? Pourquoi ? N’y avait-il pas suffisamment d’endroits en Bretagne où, tout aussi bien, j’aurais pu m’installer ? Vous avez raison,
    j’en connais de plaisants, sur cette côté-ci, et plus loin encore, vers Perros-Guirec ou Roscoff, ou davantage vers le sud, comme Saint-Guénolé ou Bénodet, ou bien encore Le Croisic. Au moins,
    avez-vous remarqué que je ne quitte pas la mer des yeux ? Serait-ce à cause de mon père qui, toute sa vie, ne respira que pour les <em><strong>Messageries Maritimes</strong></em> ? Moi, gamin, la
    tête en l’air, je ne voyais pourtant que le ciel et les avions ! Ou à cause de mon grand-père, le père de mon père, lui-même marin ?&nbsp; Patron de deux chalutiers, le Pierre et le Jean,
    attachés au port de Boulogne, c’était avant la Seconde Guerre mondiale, il ruina la famille. En 1916, encore avant, il commandait <strong><em>l’Escopette</em></strong>. Vous savez, cette frégate
    qui accompagna Blériot dans sa traversée de la Manche ? Ou à cause de mon frère aîné, un moment pilotin, puis officier mécanicien sur je ne sais plus quels cargos des <em><strong>Chargeurs
    Réunis</strong></em>. « <em>Marche ou crève</em> », disait-on. Sans doute, inconsciemment, il doit y avoir de tout cela. Pourtant, je ne peux m’empêcher de croire qu’à l’origine de la manœuvre,
    il y eut autre chose : par exemple, je pense à la recherche du paradis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Dans son chef-d’œuvre, <em><strong>Vivre à Madère</strong></em>, <strong><em>Jacques Chardonne</em></strong> écrit ceci : «
    <em>J’ai cherché les paradis sur la terre, et d’abord dans l’amour. L’Eden, le paradis perdu, l’âge d’or, le bonheur, c’est une singulière idée chez les hommes et assez ancrée</em> ». Dix lignes
    plus loin, il ajoute encore : « <em>Je ne veux pas d’un Eden où l’on souffre de la chaleur, plein de maladies, de serpents, de moustiques, et où les orages sont effrayants ; ni trop chargés de
    monuments et de souvenirs qui excitent la pensée. C’est une terre de l’oubli que je désire, une température modérée, égale toute l’année, et les beautés de la nature à foison</em> ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img height="167" width="125" src="http://idata.over-blog.com/2/28/92/39/Mes-images-2/nov-11-3-cancale-gg.jpg" alt=
    "nov-11-3-cancale-gg.jpg" class="GcheTexte">Je ne sais pas si Cancale est vraiment si belle, et cela m’importe peu, la beauté est affaire de sentiments, elle l’est donc pour moi, et c’est ainsi
    que je l’aime. Comme j’ai aimé Funchal, et compris l’amour que Chardonne a pu lui porter. <em><strong>Vivre à Cancale</strong></em>, quel beau titre, n’est-ce pas, ce pourrait-être ? Comme
    Funchal s’appuie à la montagne, Cancale, telle une odalisque, s’adosse à la falaise : c’est <strong><em>le port de La Houle</em></strong>, ses cales, celle de l’Epi et celle de la Fenêtre. Entre
    Cancale et moi, une histoire de sentiments, je le répète, et rien d’autre. C’est là l’essentiel. L’infinie splendeur d’un ciel changeant, et d’une mer amante qui le tire à elle, chaque soir,
    quand le sombre survient. Ses surplombs au-dessus des parcs à huitres, des tracés de bois noirs, comme les griffures d’un chat, qui se dissolvent au loin. Ses camélias, en saison, que teinte la
    rouille, ses hortensias, et ses mimosas, et puis ses pins nombreux qui vibrent sous les coup du vent, et nous abritent, tandis qu’on s’arrête un moment pour respirer, et se dire, un peu triste
    malgré une agréable rêverie, qu’il est doux de vivre entre terre et mer, là où nous porte l’infini...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">(<em>Extrait de l'article&nbsp;paru sous le même titre dans <strong><span style="color: #888888;"><a href=
    "http://cancamuse.pagesperso-orange.fr/048.html">les Cahiers de la vie à Cancale</a> n° 35</span></strong> de cette année 2011</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce jour même, à cette heure.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 18:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">868a6d5f48937486f2b9263731f7e24e</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.gerard-glatt.net/article-cancale-revee-d-hier-et-de-demain-90210299-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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