Publié par Gérard Glatt

le-baobab-g-glatt-copie-1.jpgIl ne tient qu'aux arbres de ne pas grandir. Il en est ainsi du baobab dans sa cuvette en plastique. Dix ans déjà et seulement quatre vingt dix centimètres de hauteur.

C’est au pied du baobab que complotent les fourmis (proverbe sénégalais ou qui pourrait l’être).

Ce jour même, à cette heure.

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Fred Milongeroz 26/07/2012 22:04

Pourquoi pas + vite? Mais parce qu'on prend le temps de vivre! c'est l'essentiel!

Fred Milongeroz 21/07/2012 01:18

Pour ce qui est de ce titre racoleur, je repense au livre "les particules élémentaires" que j'avais eu pour un prix modique par France Loisir, ma foi, .... style : j'ai commencé 2 romans, ça ne
fait pas l'affaire, alors je colle l'introduction du premier (science-fiction), au milieu, j'y raconte ma vie de ex-hippie et le bof qui devient homo, un machin de ce genre, puis je recolle la
conclusion (science-fiction), qu'est-ce que je me suis emmmm....... bref. Depuis Houellbecqu, quand j'entends parler d'un livre best-seller prix machin.... ben je ne lis plus. Ou comment écoeuré
les lecteurs.
Je suis peut-être un peu dur, mais le milieu littéraire est comme cela, comme tous les autres milieux d'ailleurs... on ne va pas réinventer la roue humaine!!
je comprends votre frustration devant 2/3 visiteurs par jour avec votre ancien blog, quand on sait l'amour, la passion qu'on met dans l'écriture, la joie de publier, puis le travail que c'est : ce
n'est pas l'affaire de quelques minutes!
Demain, j'arrête l'écriture, demain j'arrête le blogging.
Demain j'arrête de fumer aussi.
Demain...
Pour l'instant, je pense que les + belles heures sont celles où l'on se laisse tanguer dans le berceau d'une bisquine... ou les bras d'une femme le temps d'un tango....
Que le Sarmiento puisse un jour récompenser tous ses matelots, avec du poids, et de la qualité, un super-blog aux mille plumes, mille talents, mille passions, allons!
Pour le plaisir de faire partie d'une communauté sur overblog, on se sent déjà moins seul?

Gérard Glatt 26/07/2012 21:17



Moins seul, en effet. Pourquoi ne vous ai-je pas répondu plus vite ?



Fred Milongeroz 20/07/2012 12:55

Je passe sur les StraussKahn, m'intéressent pas : voilà qu'il y a plus important, quand l'essentiel est invisible pour l'oeil, une histoire de Baobab, qui évoque déjà pour moi Le petit Prince de
Saint-Exupéry... Ah la belle allégorie : ne sommes-nous pas des cuvettes en plastique dans lesquelles l'arbre de vie se trouve résigné devant le peu d'horizons qu'on lui offre dans notre
société?

Bienvenue, Gérard Glatt, à bord du Sarmiento!

Gérard Glatt 20/07/2012 23:00



Je vous remercie de votre accueil.

Rassurez-vous, mais vous l'avez compris, je fais également partie de ceux, nombreux je crois, du moins je l'espère, que les Strauss-Kahn indifférent. Seulement, voilà, il y a aussi ceux,
particulièrement insupportables, comme cette personne dénommée Pascale Clark, qui, par le biais de leur médiatique outil de travail, trouvent encore le moyen, à l'avant veille ou presque de
quitter les lieux, hélas ! à titre provisoire, de placer les copains ou copines qui ont commis, juste avant l'été, l'ouvrage racoleur que certains achèteront, se rendant compte ensuite, arrivés à
la vingtième page, qu'ils auraient pu obtenir la même chose, en paquet de six rouleaux et pour moins cher, à la superette du coin. Alors, il est vrai que, de temps en temps, je me laisse aller à
quelques détractions salvatrices... Pardonnez moi.

Ce que vous avez apprécié : " Le baobab ", j'en avais ainsi un bon nombre, il y a quelques années, au tout début des blogs. Et  je me suis aperçu que cela m'attirait deux, voire
trois visiteurs par jour. Alors, j'ai arrêté ce premier blog : " Le plurivoque " et récupéré son contenu, mais mal, car il est ensuite passé de clés USB en clé USB, et j'ai fini par le
perdre, je le regrette. Un genre, en tout cas, que j'aime assez... Depuis, j'ai dû gagner deux visiteurs de plus !

Un dernier mot. Ici, à Cancale, non loin de Saint-Malo, où je réside périodiquement au long de l'année, notre bateau, c'est La Cancalaise. Une bisquine à fière allure. Je dois en parler
ici où là, dans mes chroniques. Si le coeur vous en dit...

Merci encore.