Publié par Gérard Glatt

chasseur-de-reves.jpgJusqu'au 31 mai 2010, une exposition superbe : " Chasseur de rêves ". En 1996, Luc Berthier a ouvert une galerie d'Art primitif, à Paris. C'est cet art, l'Art aborigène d'Australie, que certains connaissent s'ils ont déjà visité le Musée du Quai Branly, qu'il nous fait re-découvrir à l'Atelier Grognard (Avenue du château de Malmaison).

 

" Dans la vie, j'ai trois préoccupations, dit Gulumbu Yunupingu. Au moment où je peins, je convoque le passé au présent pour le transmettre. " Jadis, en Australie, ne vivaient que les Aborigènes. Des peuplades, par centaines, y cohabitaient dans une harmonie parfaite. C'était " le Temps du rêve ". Ce temps que l'on retrouve ici, qui s'exprime sur la toile ou sur le bois, sur le papier aussi, dans une magnifique reconstitution, celle de l'esprit, juste avant qu'il ne soit trop tard, avant qu'on en perde les dernières traces.

 

Un art qui ne laisse pas insensible, qui vibre, comme ces plumes qui ne cessent de tourbillonner dans l'air liquide du temps, ces cheminements de gouttes, ces labyrinthes incessants. Les couleurs chantent, elles nous racontent hier, nous disent les grands espaces, elles habitent l'immensité ; du fond des déserts, elles nous convoquent pour quelque voyage initiatique.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article