Publié par Gérard Glatt

Je me le dis à chaque fois, mais plus les jours avancent, plus je sens monter en moi comme une onde qui m'envahit peu à peu, à la fois douce et cruelle, que j'aime et déteste tout ensemble. C'est ce moment où, enfin, le livre aura pris forme, où je pourrai le prendre dans mes mains, l'ouvrir, le respirer... Et le placer là, à côté de ceux qui l'ont précédé... Ce moment aussi où il m'aura échappé... Je sais que je serai alors insatisfait... Insatisfait du nombre, et de la qualité... Dans moins de deux mois, à présent, " Le Destin de Louise " aura pris sens... Dans ce pays d'Auvergne, coincé entre Livradois et Forez, qui m'a tant apporté... 

Commenter cet article