Publié par Gérard Glatt

Comme j'ai l'usage, pas de critiques ici, simplement une mise en mémoire de ces livres - des romans le plus souvent - dont j'ai entrepris la lecture, parce qu'ils me tentaient ou m'attendaient sur un coin de table. Ou dont la relecture s'est naturellement imposée à moi. Ainsi en a-t-il été de L'Etranger de Camus que j'avais lu lorsque j'étais lycéen, que je n'avais pas vraiment apprécié à l'époque, mais qui m'est apparu sublime, tant par son discours sombre et mutique que par la limpidité évidente de son style. Relecture, donc, qui s'est imposée après la découverte du fascinant Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud. Un écrivain, d'ailleurs, bien courageux, et d'une extrême lucidité dans ces jugements, mais c'est sans doute une autre histoire...

Un roman de John Fante, Mon chien stupide, truculent sans conteste, mais d'une tristesse infinie. Une famille du Colorado, on est dans les années 40...

La Nuit de l'Orcière, de Pierre Petit, édité aux Presses de la Cité et sorti au mois de février : Louise a offert ses beaux yeux gris à Robert, veuf de plus de quinze ans son aîné. Une vie austère l'attend dans une maison du Haut-Forez. Sous l’œil omniprésent du beau-père, retors à souhait. Un beau suspens !...

Et pour terminer ce premier aperçu, mais dans un tout autre registre, le numéro 1067 de la Revue Europe, paru au mois de mars et consacré au poète Yves Bonnefoy, mort en 2016. Un numéro indispensable pour qui souhaite rencontrer le penseur et son oeuvre.

Quelques lectures de cette année 2018
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